Deux porte-parole des Gilets jaunes ont été interpellés samedi 7 novembre, peu avant un rassemblement interdit place de la Concorde, à Paris. Quelques dizaines de manifestants se sont néanmoins réunis sur la place et ont participé à un sit-in, tandis que la préfecture de police faisait état d’une trentaine de contrôles.

Une interpellation avant le rassemblement
L’interpellation d’Azelma Sigaux et de Benjamin Ball a eu lieu vers 14 heures, selon franceinfo. Sigaux, porte-parole du collectif, a confirmé avoir été interpellée avec son collègue. Elle a indiqué qu’ils se trouvaient devant l’Assemblée nationale, entourés, selon elle, de 50 à 60 CRS.
La coordination des Gilets jaunes avait appelé à se rassembler place de la Concorde dans le cadre d’une mobilisation contre la vie chère et en faveur de la jeunesse. La préfecture de police de Paris avait interdit ce rassemblement.
Un sit-in malgré l’interdiction
Quelques dizaines de personnes se sont retrouvées sur la place, à proximité de l’Assemblée nationale, et ont pris part à un sit-in sous la surveillance d’un important dispositif policier, d’après la journaliste de franceinfo présente sur place. La préfecture a indiqué que les autorités procédaient à une trentaine de contrôles.
Azelma Sigaux a expliqué que le choix de la Concorde, lieu qu’elle qualifie de symbolique, était assumé. Elle a également déclaré que le collectif voulait rappeler son existence et revendiquer le droit de manifester sur le lieu et au moment de son choix. La porte-parole a précisé que les Gilets jaunes ne rejoignaient pas le cortège syndical.
Source : franceinfo – Les Titres (www.franceinfo.fr)
Article original : Consulter la source originale







