Une préparation par le jeu
Le simulateur reproduit certaines sensations d’une IRM, notamment le bruit et l’immobilité dans un tunnel. L’enfant s’y allonge et peut regarder un dessin animé pendant qu’il s’entraîne à rester sans bouger quelques minutes. L’objectif est de rendre l’examen moins intimidant et de faciliter sa réalisation dans la véritable machine.
Le CHU de Lille dispose de son propre simulateur depuis plusieurs années. Selon les informations publiées par l’établissement, l’exercice dure environ trois minutes et permet aux enfants de découvrir les contraintes de l’examen dans un cadre ludique. Le fonds de dotation du CHU décrit le fonctionnement de cet équipement.
Au Centre Oscar-Lambret, l’imagerie attend encore
Le simulateur du Centre Oscar-Lambret est destiné à accompagner les enfants avant des examens d’imagerie ou des séances de radiothérapie. Mais, au 5 octobre 2026, son utilisation y reste limitée à la radiothérapie : l’équipe d’imagerie n’a pas encore pu le tester, faute de manipulateurs disponibles, selon les informations rapportées par 20 Minutes.
Des recrutements sont envisagés pour organiser des consultations paramédicales et permettre aux professionnels d’échanger avec les enfants avant leur examen. Le centre avait présenté en février 2026 son projet d’espace pédiatrique « Le Monde des Explorateurs », conçu pour préparer les jeunes patients et leurs familles aux soins. Le Centre Oscar-Lambret détaille cet espace et les objectifs du simulateur.
Un appui, pas une garantie d’éviter l’anesthésie
La préparation peut contribuer à réduire l’appréhension et, dans certains cas, à éviter une anesthésie. 20 Minutes rapporte que le CHU de Lille évoque une anesthésie évitée dans 85 % des cas grâce au simulateur. Un ancien document du fonds de dotation du CHU mentionne, pour sa part, 87 % d’anesthésies évitées dans une étude portant sur 300 enfants de 3 à 10 ans. Ces chiffres décrivent des résultats rapportés par l’établissement et ne garantissent pas qu’un enfant pourra passer l’examen sans anesthésie : la décision dépend de sa situation et de l’évaluation de l’équipe médicale.
Pour les familles suivies au Centre Oscar-Lambret, le changement concret dépendra donc de la montée en charge du dispositif en imagerie. Le calendrier des recrutements et la date de début des consultations préparatoires n’ont pas été précisés dans les informations disponibles.
Source : 20Minutes – Actu Lille
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