Le réemploi dans les chantiers de travaux publics réduit les émissions de carbone.
Le réemploi, une solution pour décarboner les chantiers de travaux publics
Les chantiers d’investissement sur le réseau électrique, incluant les extensions, raccordements, renouvellement et modernisation, représentent l’impact le plus significatif pour Enedis, avec près de 50 % du Bilan Carbone de l’entreprise. Parmi ces activités, la partie travaux, hors matériel réseau, contribue à hauteur de 28 % au Bilan Carbone total.
Pour réduire les émissions de CO₂ de ses chantiers, Enedis incite ses prestataires à adopter des méthodes et techniques responsables, tout en collaborant avec les gestionnaires de voirie pour promouvoir ces pratiques. Le réemploi des matériaux se révèle être un levier crucial pour diminuer l’impact carbone des chantiers. Cette approche permet de réduire les impacts liés à la production et au transport des matériaux d’apport, ainsi qu’au traitement des déchets, notamment des terres excavées.
Les chantiers qualifiés de « bas carbone » par Enedis doivent réemployer au minimum 50 % des terres, ce qui permet en moyenne une réduction de 60 % des émissions de gaz à effet de serre (GES). Le réemploi des matériaux contribue également à diminuer la pression sur les ressources et à réduire les quantités de déchets générées, s’inscrivant ainsi dans la politique d’économie circulaire de l’entreprise.
Cette démarche s’aligne avec les objectifs globaux de durabilité et de réduction des émissions, renforçant la position d’Enedis en tant qu’acteur responsable dans le secteur des travaux publics.
Source : Enedis
