Aller au contenu
Flash Info

Elsa Marpeau adapte à l’écran son polar inspiré de son expérience à Singapour

La mini-série Singapura, écrite par Elsa Marpeau et diffusée sur Canal+, transpose librement son roman noir L’Expatriée. Inspirée de l’expérience de l’autrice dans la cité-État, la fiction mêle enquête criminelle et observation d’un milieu d’expatriés. Le Journal du dimanche salue une série portée par sa distribution et par l’atmosphère de son décor. (lejdd.fr)

Breathtaking aerial view of the waterfall and dramatic cliffs in Sixt-Fer-à-Cheval, France.
Anais Bourry · Pexels · Pexels License · Pexels License · Source : pexels.com

Un polar nourri par le vécu d’Elsa Marpeau

Close-up of a polar bear enjoying a meaty meal at Copenhagen Zoo.
Lars H Knudsen · Pexels · Pexels License · Pexels License · Source : pexels.com

Elsa Marpeau a vécu à Singapour pendant dix ans, d’abord par intermittence, puis durant deux années consécutives. Cette expérience a inspiré L’Expatriée, publié chez Gallimard en 2013. La mini-série en reprend la matière, mais s’éloigne largement du roman, selon la présentation du JDD. (lejdd.fr)

Réalisée par Danielle Arbid, Singapura suit Justine, une journaliste qui arrive dans la cité-État avec son conjoint et sa belle-fille. Elle se rapproche d’Élisa, une expatriée au tempérament affirmé. Lorsque celle-ci est retrouvée morte dans la mangrove, une enquête s’ouvre. La disparition d’une employée de maison élargit ensuite les investigations, tandis que Justine cherche à comprendre les événements pour son journal. (lejdd.fr)

Un huis clos dans une résidence d’expatriés

L’intrigue se déploie notamment dans un condominium où les résidents vivent dans un univers clos, marqué par les rumeurs, l’observation mutuelle et les rapports de pouvoir. Autour de la piscine, les conversations et les indiscrétions dessinent un microcosme où les apparences comptent et où les personnages se surveillent. (lejdd.fr)

Le récit aborde aussi la place des employées de maison, principalement philippines dans la série, et les inégalités qui structurent ce milieu. Le JDD rapporte qu’Elsa Marpeau a expliqué que plusieurs situations évoquées à l’écran s’inspirent de faits qu’elle a connus ou observés. La fiction ne se limite donc pas à son intrigue policière : elle met en scène les tensions d’une communauté expatriée et ses hiérarchies. (lejdd.fr)

Six épisodes sur Canal+

Le JDD décrit une série qui associe enquête, secrets et adultères, avec un inspecteur chargé des investigations et Justine en quête d’explications. La distribution réunit notamment Naïlia Harzoune, Soji Arai, India Hair, Ariane Labed et Cédric Kahn. La mini-série compte six épisodes de 52 minutes. (lejdd.fr)

Dans sa critique, le journal met en avant l’atmosphère de Singapour et celle de la résidence, ainsi qu’une intrigue qui entretient le suspense jusqu’au dernier épisode. Il relève également quelques facilités scénaristiques. Cette adaptation constitue ainsi une nouvelle exploration, par Elsa Marpeau, d’un lieu qu’elle décrit comme ayant profondément marqué son parcours. (lejdd.fr)


Source : Toute l'actualité du Journal du dimanche (www.lejdd.fr)

Article original : Consulter la source originale

Auteur : Baptiste Thion

Cédric Balcon-Hermand
À PROPOS DE L’AUTEUR

Cédric Balcon-Hermand

Journaliste d’Artia13.city, président de l’association Artia13, auteur et éditeur sous le nom Cédric Balcon, ainsi qu’auteur-compositeur de musique.

Voir le profil et tous les articles
POUR APPROFONDIR

Articles liés à ce sujet

Articles de la même rubrique ou associés à cette localité. Il s’agit de contenus liés, pas nécessairement de comptes rendus du même événement.

Artia13 Music
Compte
Temps de lecture gratuit05:00