Une baisse des températures est annoncée en France au début du mois de novembre, tandis qu’une perturbation précoce du vortex polaire est envisagée autour du 6 novembre 2026. Ses effets éventuels sur le temps en Europe pourraient toutefois se manifester plus tard dans le mois, voire en décembre. Leur ampleur et les régions concernées restent incertaines.

Un refroidissement attendu dès le début du mois
La Chaîne Météo prévoit une première offensive hivernale en début de semaine. Selon ses prévisions publiées le 31 octobre, les températures devraient être les plus basses en France entre mardi et jeudi, avec un ressenti accentué par les nuages et une bise continentale.
En parallèle, La Chaîne Météo situe autour du vendredi 6 novembre un possible réchauffement stratosphérique soudain. Severe Weather Europe évoque également une perturbation du vortex polaire entre le 31 octobre et le 6 novembre. À ce stade, il s’agit d’un scénario envisagé, et non d’un phénomène dont les conséquences au sol seraient déjà établies.
Un phénomène inhabituellement précoce
Le vortex polaire est une circulation de basses pressions en altitude autour des pôles. D’après Météo-France, ses déplacements ou son réchauffement peuvent influencer la météo et favoriser un coup de froid. La Chaîne Météo situe cette circulation de vents d’ouest à près de 30 kilomètres d’altitude et explique qu’elle pourrait être déformée sous l’effet d’ondes atmosphériques.
Les réchauffements stratosphériques soudains ne sont pas rares : ils surviennent en moyenne environ deux hivers sur trois, principalement en janvier et février, selon La Chaîne Météo. C’est leur calendrier qui rend le scénario actuel notable. S’il se produisait bien autour du 6 novembre, il dépasserait de plus de trois semaines le précédent record de précocité, établi le 28 novembre 1968 et égalé en 2025.
Des effets possibles, mais encore difficiles à prévoir
La perturbation pourrait favoriser une baisse des températures en Europe et en France à partir de la seconde moitié de novembre, puis en décembre. La Chaîne Météo souligne cependant qu’il est encore difficile de déterminer quelles zones seraient concernées et avec quelle intensité.
Ce signal ne remet pas en cause, selon le média spécialisé, la perspective d’un hiver globalement doux. Une tendance saisonnière plus douce que la normale n’exclut pas des épisodes de froid marqué. La source indique aussi qu’El Niño est susceptible d’amplifier la fréquence des réchauffements stratosphériques soudains, sans permettre pour autant de préciser les conséquences météorologiques en France.
Source : Ouest France.fr – L'actualité en direct, en continu et en images (www.ouest-france.fr)
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