Jean-Pierre Farandou ne ferme pas la porte à une hausse exceptionnelle du Smic, mais ne prend pas position à ce stade. Invité sur France Inter jeudi 29 octobre, le ministre du Travail a rappelé que le salaire minimum devait déjà augmenter de 1 % au 1er janvier, sous l’effet de l’inflation.

Un arbitrage encore ouvert
Le ministre indique que la possibilité d’un coup de pouce supplémentaire a été abordée lors de réunions. Il précise toutefois ne pas avoir de conviction arrêtée sur la question. La demande, portée par plusieurs syndicats, se heurte aux inquiétudes des organisations patronales.
Jean-Pierre Farandou souligne les difficultés rencontrées par les salariés, notamment face à la hausse des carburants. Il rappelle aussi que les entreprises traversent, selon lui, une période économique compliquée. L’enjeu est donc de trouver un équilibre entre ces situations, sans annoncer de décision.
Pas d’engagement sur une hausse en décembre
Le ministre ne confirme pas de revalorisation exceptionnelle dès décembre. Évoquant les annonces que pourrait faire Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises, il indique que celui-ci est libre de s’exprimer, tout en insistant sur les équilibres à préserver.
À ce stade, seule la hausse mécanique de 1 % prévue au 1er janvier est mentionnée. Le principe d’un coup de pouce supplémentaire reste discuté, mais aucune décision n’est annoncée par Jean-Pierre Farandou.
Source : franceinfo – Les Titres (www.franceinfo.fr)
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