Des prix bas et des dépenses essentielles couvertes
Dans les années 1980, les salaires moyens se chiffraient à quelques dizaines de yuans. Les prix étaient toutefois faibles : une glace coûtait 10 centimes, tandis que cinq yuans — soit environ 0,60 euro selon l’équivalence donnée dans l’article — permettaient de prendre un bon repas au restaurant.
Le texte rapporte que, malgré leurs faibles revenus, la plupart des habitants estimaient avoir assez d’argent pour vivre correctement. Il avance une explication concrète : les travailleurs bénéficiaient d’un logement fourni par leur unité de travail et n’avaient donc pas à rembourser un crédit immobilier. L’extrait précise également que leurs frais médicaux étaient pris en charge, sans détailler les modalités de cette couverture.
Le souvenir d’une époque de possibles
La nostalgie décrite ne porte pas seulement sur le coût de la vie. Elle s’appuie aussi sur une représentation des années 1980 comme une période de vie sobre, mais enrichissante, où les besoins essentiels étaient assurés. Le texte oppose ce souvenir à l’abondance contemporaine, sans prétendre que les conditions matérielles de l’époque étaient supérieures à celles d’aujourd’hui.
Courrier international présente l’article comme une publication issue de Weixin, la plateforme chinoise également connue à l’étranger sous le nom de WeChat. La page indique que le texte a d’abord été publié le 22 décembre 2025, puis republié le 7 octobre 2026. ()
L’extrait disponible s’interrompt alors qu’il évoque la prise en charge des frais médicaux. Il ne permet donc pas de préciser les autres facteurs qui nourrissent cette nostalgie, ni de mer l’ampleur du phénomène.
Source : Courrier international – Actualités France et Monde, vidéos, infographies (www.courrierinternational.com)
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