À droite et au centre, des accusations contre LFI
Marine Le Pen (RN), Bruno Retailleau (LR), Édouard Philippe (Horizons) et Gabriel Attal (Renaissance) ont dénoncé ce qu’ils présentent comme une récupération politique de la mobilisation par La France insoumise. Le 29 septembre, sur Europe 1, Gabriel Attal a accusé le parti de se servir de « notre jeunesse comme chair à canon politique ».
Édouard Philippe et Gabriel Attal avaient publié leurs propositions pour l’Éducation à la fin du mois d’août, avant le début du mouvement. Leurs programmes prévoient notamment une revalorisation du salaire des enseignants. Les éléments rapportés ne détaillent toutefois pas leurs positions respectives sur Parcoursup ou sur la gestion des violences liées aux blocus.
Des responsables de gauche dans les cortèges
Jean-Luc Mélenchon (LFI), Olivier Faure (PS), Fabien Roussel (PCF) et Marine Tondelier (Les Écologistes) ont, eux, participé aux manifestations organisées le mardi 6 octobre. Certains partis et syndicats ont également apporté leur soutien aux rassemblements.
Avant le départ du cortège parisien, Olivier Faure a défendu la présence des adultes, estimant qu’elle était nécessaire pour protéger les lycéens et faire entendre leurs revendications. Il a ajouté que celles-ci devraient être partagées par tous.
Un appel à poursuivre la mobilisation
La colère des lycéens ne retombe pas et un nouvel acte est annoncé pour le jeudi 8 octobre. Les prises de position politiques se répartissent entre dénonciation d’une instrumentalisation du mouvement et soutien affiché aux manifestants. Sur les revendications précises, notamment autour de Parcoursup, et sur la question des violences, les éléments disponibles ne permettent pas de détailler davantage les positions de chaque candidat.
Source : Ouest France.fr – L'actualité en direct, en continu et en images (www.ouest-france.fr)
Article original : Consulter la source originale



