Une information publiée le dimanche 17 mai 2026 faisait état de la prolongation de la garde à vue d’un homme de 78 ans interpellé après plusieurs départs de feu dans la résidence secondaire des grands-parents maternels d’Émile, au Haut-Vernet, sur la commune du Vernet, dans les Alpes-de-Haute-Provence. Aucun lien entre ces faits et la disparition de l’enfant n’était établi dans les éléments disponibles.

Ce que l’on sait
Les tentatives d’incendie ont visé la maison dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 mai 2026. L’homme a été arrêté le samedi matin, puis placé en garde à vue pour « destruction du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Selon franceinfo, sa garde à vue a été prolongée le dimanche 17 mai. La durée de cette prolongation et les suites de l’enquête n’étaient pas précisées dans les informations rapportées.
Les grands-parents ont déclaré à BFMTV se sentir « en danger ». Ils ont également évoqué les conséquences des gardes à vue dont ils avaient fait l’objet en 2025, dans l’enquête sur la mort de leur petit-fils. Ils avaient alors été remis en liberté après 48 heures, les charges étant jugées insuffisantes pour engager des poursuites, selon le parquet cité à l’époque.
Un dossier judiciaire distinct à ce stade
Émile avait disparu le 8 juillet 2023, peu après son arrivée au Haut-Vernet. Ses restes ont été découverts en mars 2024, à environ 1,7 kilomètre du hameau. Ces éléments éclairent le contexte médiatique et judiciaire autour de la famille, mais ne permettent pas d’établir un rapport entre l’incendie et l’enquête sur la mort de l’enfant.
Le Haut-Vernet est un hameau de la commune du Vernet, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence, en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les faits rapportés concernent ce lieu précis et ne font état d’aucune conséquence signalée pour les communes voisines.
Les prochaines étapes
La prolongation de la garde à vue signifie que les enquêteurs poursuivaient leurs auditions et vérifications. Elle ne constitue ni une mise en examen ni une déclaration de culpabilité. Les informations publiées le 17 mai 2026 ne précisaient pas si l’homme avait ensuite été libéré ou présenté à un magistrat. En l’absence de développement ultérieur confirmé, il convient de s’en tenir à ce statut rapporté à cette date.
Source : franceinfo- Alpes-de-Haute-Provence
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