L’Anses a publié le 19 octobre 2026 un avis consacré aux effets indésirables associés à des compléments alimentaires contenant du shiitaké, du reishi ou du maïtaké. Les informations disponibles sur la page de l’avis confirment son objet et ses dates de signature et de mise en ligne, mais ne donnent ni le détail des signalements étudiés ni les conclusions de l’évaluation. Il n’est donc pas possible, à partir de ces seuls éléments, d’indiquer quels effets ont été rapportés ou quelles recommandations l’Agence formule.

Un avis consacré à trois champignons

Le document, examiné par le comité d’experts « Nutrition humaine », porte le numéro de saisine 2022-AUTO-0158. Il concerne les compléments alimentaires contenant du shiitaké (Lentinula edodes), du reishi (Ganoderma lucidum) et du maïtaké (Grifola frondosa). L’avis est daté du 1er octobre 2026, a reçu le visa de la direction générale le 5 octobre et a été mis en ligne le 19 octobre.
Ces informations établissent qu’une évaluation a été publiée, mais ne permettent pas de la qualifier d’alerte sanitaire ni d’en résumer les résultats. En particulier, elles ne précisent pas le nombre de cas examinés, les symptômes éventuellement signalés, la gravité des cas ou les populations concernées.
Ce que la nutrivigilance permet de dire
La nutrivigilance recueille des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés à la consommation de certains produits, dont les compléments alimentaires. Un signalement après consommation ne suffit pas, à lui seul, à établir que le produit est la cause de l’effet : l’évaluation de cette relation nécessite une analyse des circonstances et des autres facteurs possibles. L’Anses décrit ce travail dans son bilan du dispositif de nutrivigilance.
Sans le contenu scientifique de l’avis, il serait prématuré de conclure que l’Agence a confirmé un risque précis, identifié une interaction ou recommandé d’éviter ces compléments à certains groupes. La publication d’une évaluation ne signifie pas automatiquement qu’une mesure d’interdiction ou de retrait a été décidée.
Ce que les consommateurs peuvent retenir
Les seules informations disponibles ne justifient pas de présenter les compléments à base de shiitaké, reishi ou maïtaké comme dangereux, ni comme dépourvus de risque. Elles ne permettent pas non plus de leur attribuer un effet thérapeutique. Pour connaître les conclusions et les éventuelles recommandations, il faut consulter le texte intégral de l’avis.
Les limites à connaître
Cette synthèse s’appuie sur les métadonnées de publication fournies et sur les informations institutionnelles relatives à la nutrivigilance ; le contenu détaillé de l’évaluation n’était pas accessible lors de sa rédaction. Elle ne remplace pas un avis médical, un diagnostic ou une prescription personnalisée. En cas de question sur un complément alimentaire ou un effet ressenti, parlez-en à un professionnel de santé.
Source : Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
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