Des bassins pour ralentir et filtrer le ruissellement
Les nouveaux aménagements doivent recueillir une partie des eaux qui s’écoulent des voiries avant leur arrivée au lac. Reliés par des noues, ces bassins laisseront l’eau passer progressivement de l’un à l’autre. Des pentes douces sont également prévues pour faciliter l’accès des batraciens.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Le lac reçoit déjà les eaux pluviales du site et joue un rôle de bassin d’orage. L’UCLouvain confirme cette fonction dans sa présentation des espaces verts du campus. L’objectif des travaux est donc de compléter la gestion de l’eau en amont, tout en améliorant les abords naturels.
Un aménagement préventif, pas une alerte de crue
Ces travaux concernent la prévention et la gestion des eaux de ruissellement : ils ne signalent pas, à eux seuls, une inondation en cours. La quantité d’eau susceptible d’arriver au lac peut toutefois augmenter avec l’urbanisation et l’imperméabilisation des sols. D’autres dispositifs de collecte pourraient être nécessaires à l’avenir, selon l’évolution du site.
La Région wallonne rappelle que sa carte de l’aléa d’inondation sert à repérer des zones exposées au débordement ou au ruissellement ; elle ne constitue pas une vigilance en temps réel.
Remise en eau attendue après la fermeture des vannes
Selon les informations publiées par l’UCLouvain, la mise en assec partielle engagée en novembre 2025 doit durer jusqu’en novembre 2026, et le remplissage dépendra notamment des précipitations. Le délai annoncé dans le reportage de la RTBF va de deux semaines à un mois et demi, selon les conditions météorologiques. Une nouvelle vidange complète est envisagée dans cinq ans pour poursuivre l’entretien du lac.
Source : – Météo
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