En France, une trentaine de campus universitaires bloqués dans le sillage des lycéens
Le jeudi 1er octobre 2026, des étudiants ont rejoint la mobilisation lycéenne dans plusieurs villes de France, dont Brest (Finistère, Bretagne), Rennes (Ille-et-Vilaine, Bretagne), Marseille, Lyon, Reims, Poitiers et Nanterre. Les blocages ont pu empêcher l’accès à certains campus, sans entraîner nécessairement la fermeture de toute une université. Au 2 octobre, les chiffres disponibles restent des décomptes communiqués par les organisations étudiantes, et non un bilan officiel consolidé.
Une mobilisation qui s’étend aux campus
Les actions étudiantes du 1er octobre s’inscrivent dans un mouvement lancé dans les lycées, où des élèves réclament notamment le remplacement des enseignants absents et davantage de moyens pour les établissements. L’Union étudiante a annoncé des blocages dans une trentaine d’universités ou de campus. Ce chiffre émane du syndicat ; il ne signifie pas que l’ensemble de ces établissements étaient fermés. (union-etudiante.fr)
En Bretagne, Brest figure parmi les villes citées par l’organisation étudiante. À Rennes, le lycée Bréquigny était signalé bloqué jeudi matin. Ces informations ne permettent toutefois pas d’établir que tous les campus ou établissements de ces deux villes ont été concernés de la même manière. (union-etudiante.fr)
Des cours parfois maintenus à distance
Concrètement, un accès bloqué peut empêcher les étudiants d’entrer dans un bâtiment ou de suivre un cours sur place. Selon les situations, les universités peuvent maintenir certains enseignements à distance ; le blocage d’un accès ne signifie donc pas automatiquement l’annulation de tous les cours. Les étudiants et les familles doivent se référer aux consignes de leur établissement pour connaître les modalités d’accueil et d’enseignement.
Le mouvement lycéen reste également actif. Dans son point publié le 1er octobre, 20 Minutes rapportait que 356 établissements avaient été concernés le mercredi 30 septembre, contre 338 la veille, selon le ministère de l’Intérieur. Ce chiffre porte sur les lycées et ne doit pas être confondu avec le décompte des campus communiqué par le syndicat étudiant.
Concertation annoncée, modalités encore à préciser
Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé l’ouverture d’une plateforme de concertation destinée à recueillir les revendications et les préoccupations des lycéens. Une restitution nationale doit ensuite apporter des réponses, selon l’annonce rapportée par 20 Minutes. Les modalités pratiques et le calendrier détaillé n’étaient pas précisés dans les informations disponibles au moment de la publication.
L’Union étudiante et l’Union syndicale lycéenne ont, de leur côté, appelé à poursuivre la mobilisation et annoncé une manifestation le mardi 6 octobre. Il s’agit d’un appel des organisations, et non de la confirmation que des perturbations auront lieu dans chaque ville. Au 2 octobre, aucun bilan vérifié dans les sources consultées ne permettait de préciser quels campus resteraient bloqués après les actions du jeudi.
Source : 20Minutes – Actu Nantes
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