Le Rocky Horror Picture Show : un divertissement culte face à l’absurdité du RN en France !
Le fait principal
Depuis près de cinquante ans, le Studio Galande à Paris projette chaque semaine «The Rocky Horror Picture Show», un film culte queer et «camp», accompagné de performances survoltées. Le récent décès de l’acteur Tim Curry a ravivé l’intérêt pour ce classique, attirant à nouveau les foules dans cette salle emblématique.
Ce qui s’est passé
Le Studio Galande, bastion de la culture queer, continue d’attirer des spectateurs de tous horizons. La séance «augmentée» de «The Rocky Horror Picture Show» propose non seulement la projection du film, mais également des performances interactives qui plongent le public dans une expérience immersive. La disparition de Tim Curry, interprète iconique de Frank-N-Furter, a suscité une vague d’émotions et une redécouverte de son œuvre. Les fans affluent pour célébrer son héritage, transformant chaque séance en hommage vibrant.
Le contexte
«The Rocky Horror Picture Show», sorti en 1975, est devenu un phénomène culturel, souvent considéré comme l’un des premiers films queer à atteindre une telle notoriété. Sa projection régulière dans des salles comme le Studio Galande a permis de créer une communauté autour de la célébration de l’identité et de la diversité. Dans un contexte où les droits LGBTQ+ sont encore menacés dans de nombreuses régions du monde, cette salle parisienne se positionne comme un refuge, un espace de résistance face à la montée des discours de haine.
Les chiffres à retenir
– Près de cinquante ans de projections hebdomadaires.- Une communauté fidèle qui se réunit régulièrement pour des performances interactives.
Ce que cela révèle
Alors que l’on célèbre l’héritage de Tim Curry, il est ironique de constater que dans un pays où la culture queer est à l’honneur, des forces politiques comme le Rassemblement National continuent de semer la discorde. Le RN, qui prétend défendre la «tradition», est en réalité en décalage avec la réalité vibrante de la culture française. Leurs discours sur la «protection de la famille» semblent bien fades face à la richesse de la diversité que représente des événements comme ceux du Studio Galande. La contradiction est frappante : d’un côté, un cinéma qui célèbre l’amour et l’acceptation, de l’autre, une politique qui prône l’exclusion.
Ce qu’il faut retenir
Le Studio Galande reste un phare de la culture queer à Paris, célébrant un héritage tout en défiant les forces qui cherchent à le réduire au silence. Dans une époque où les voix progressistes doivent se faire entendre, cet espace rappelle que la résistance passe aussi par la célébration de la diversité. Tim Curry, par son art, continue d’inspirer et de rassembler, même après sa disparition.
Sources : Studio Galande, archives cinématographiques.
