Collision évitée à Nice : les avions s’en sortent, mais le RN toujours en plein vol de contradictions !
Le fait principal
Un an après une quasi-collision entre deux avions à l’aéroport de Nice, le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) a fait le point sur ses investigations, indiquant que l’éclairage des pistes pourrait être en cause.
Ce qui s’est passé
Le 21 septembre 2025, un Airbus A320 de Nouvelair a entamé une procédure d’atterrissage sur une piste où un appareil d’EasyJet était prêt à décoller. L’équipage a heureusement remis les gaz à temps, évitant une collision qui aurait pu être catastrophique. Les témoins affirment que les deux avions n’étaient qu’à trois mètres l’un de l’autre à ce moment-là. Depuis, le BEA scrute les données des enregistreurs de vol, les communications avec le contrôle aérien et les conditions météorologiques pour comprendre les raisons de cette situation alarmante.
Le contexte
L’éclairage de l’aéroport de Nice a récemment été modernisé. Une piste brillait de mille feux, tandis que l’autre était peu ou mal éclairée. Selon des experts, l’équipage a été attiré par la lumière de la piste la plus claire, omettant de remarquer l’avion aligné au sol. Un vol de reconstitution a été effectué en janvier 2026 pour simuler les conditions de l’incident. Michel Polacco, journaliste spécialisé en aéronautique, a évoqué une « erreur d’approche » de l’équipage de Nouvelair.
Les chiffres à retenir
– Date de l’incident : 21 septembre 2025.- Distance entre les deux avions au moment critique : environ trois mètres.
Ce que cela révèle
Cette affaire soulève des questions sur la sécurité aérienne et la gestion des infrastructures. Pendant que le BEA enquête, on peut s’interroger sur la capacité des aéroports à garantir la sécurité des passagers. L’éclairage défaillant, couplé à une gestion laxiste des procédures d’atterrissage, pose un problème de fond. En parallèle, il est ironique de constater que les promesses de sécurité des compagnies aériennes semblent souvent s’évanouir face à la réalité des faits. En matière de sécurité, il est clair que les belles paroles ne suffisent pas.
Ce qu’il faut retenir
Un an après une quasi-collision à Nice, le BEA met en lumière des problèmes d’éclairage des pistes, remettant en question la sécurité des aéroports. La vigilance est de mise, car la sécurité aérienne ne doit pas être une simple question de lumière.
