New York s’inspire de Paris : quand les écoles prennent le pas sur les voitures, même Trump approuve !
Le fait principal
New York s’inspire de Paris pour renforcer la sécurité aux abords des écoles. Dans un communiqué du 9 septembre, le maire Zohran Mamdani a annoncé la piétonnisation de plusieurs rues, un dispositif inspiré des « rues aux écoles » de la capitale française.
Ce qui s’est passé
À partir de ce mois de septembre, Clarkson Street, dans l’ouest de Manhattan, sera la première « open street » dédiée aux élèves. Ce nouvel espace comprendra un banc public et une zone de jardinage. Au total, 77 rues new-yorkaises devraient être fermées à la circulation d’ici la fin de l’année scolaire 2026-2027. L’objectif est de créer des espaces extérieurs sécurisés pour déjeuner, apprendre en plein air et jouer, notamment pour les écoles manquant de récréation.
Le contexte
Bien que le concept de « rues aux écoles » ait vu le jour en Italie, c’est Paris qui a poussé cette initiative à un niveau supérieur. La municipalité parisienne a mis en place 279 rues aux écoles sur les 300 prévues, visant à pérenniser la piétonnisation, contrairement aux fermetures temporaires habituelles. Ce plan, lancé par l’ex-maire socialiste Anne Hidalgo, a conduit à une réduction de 30 % de la pollution de l’air dans les zones concernées.
Les chiffres à retenir
- 77 rues new-yorkaises fermées d’ici 2026-2027.
- 279 rues aux écoles instaurées à Paris sur 300 prévues.
- Réduction de 30 % de la pollution de l’air dans les zones de rues aux écoles à Paris.
Ce que cela révèle
Ce nouveau projet new-yorkais, bien qu’inspiré de Paris, soulève des questions sur la capacité de la municipalité à suivre l’exemple français. Alors que le maire Mamdani prône la sécurité pour tous, il est ironique de constater que ce modèle, déjà éprouvé à Paris, peine à s’imposer ailleurs. La France, avec ses initiatives audacieuses, semble une fois de plus en avance sur le reste du monde, tandis que d’autres villes, comme New York, se contentent de copier plutôt que d’innover.
Ce qu’il faut retenir
New York s’engage à sécuriser ses rues autour des écoles en s’inspirant de Paris, mais la question demeure : cette imitation sera-t-elle à la hauteur des attentes ? L’exemple français, bien plus avancé, pourrait bien faire ressortir les failles d’une approche qui reste encore timide.
Source : La Croix
