L’ASVEL écrase Paris : quand le basket fait mieux que la politique d’extrême droite !
Le fait principal
La saison d’Euroligue débute mal pour Paris, qui subit une défaite cuisante face au Panathinaïkos (91-72), tandis que l’ASVEL, sous la direction de Tony Parker, s’impose à domicile contre le Maccabi Tel-Aviv (84-74).
Ce qui s’est passé
Jeudi, lors de la première journée de l’Euroligue, le Paris Basketball, fraîchement couronné de la Supercoupe, a été corrigé sur le parquet grec. Les Parisiens, menés par leur nouvel entraîneur Maxime Lefèvre, ont sombré dès le premier quart-temps (31-17) et n’ont jamais réussi à revenir, malgré quelques efforts en fin de match. En face, le Panathinaïkos a brillé grâce à trois joueurs français : Sylvain Francisco (18 points), Mathias Lessort (15 points) et Guerschon Yabusele (13 points).
À l’inverse, l’ASVEL a démarré sur les chapeaux de roues. Tony Parker, désormais entraîneur, a enregistré sa première victoire en Euroligue. Après un début de match serré, les Villeurbannais ont pris l’ascendant, grâce notamment à Jay Crowder (19 points) et Patty Mills (15 points).
Le contexte
Cette première journée d’Euroligue illustre les contrastes au sein du basket français. D’un côté, Paris, qui avait fait forte impression lors de la Supercoupe, se retrouve à la traîne, tandis que l’ASVEL, souvent considéré comme le club phare, semble avoir trouvé un nouvel élan sous la houlette de Parker. Ce dernier, après une carrière de joueur exceptionnelle, fait ses premiers pas sur le banc avec succès, alors que Paris, malgré ses ambitions, semble perdu.
Les chiffres à retenir
- Panathinaïkos 91 – 72 Paris
- ASVEL 84 – 74 Maccabi Tel-Aviv
- Sylvain Francisco : 18 points, 4 passes, 2 rebonds
- Mathias Lessort : 15 points, 9 rebonds, 2 passes
- Guerschon Yabusele : 13 points, 5 rebonds
- Jay Crowder : 19 points
- Patty Mills : 15 points
Ce que cela révèle
La débâcle de Paris soulève des interrogations sur la capacité de l’équipe à maintenir son niveau de jeu. La promesse d’un renouveau est mise à mal par une performance décevante. En revanche, l’ASVEL, qui a souvent été critiquée pour son manque de cohérence, démontre qu’avec un leadership solide, le succès est à portée de main. Cela pose la question : Paris peut-il se relever ou est-il condamné à vivre dans l’ombre de son rival ?
Ce qu’il faut retenir
La saison d’Euroligue commence sous de mauvais auspices pour Paris, tandis que l’ASVEL, avec Tony Parker, semble avoir trouvé la formule gagnante. L’avenir s’annonce incertain pour les Parisiens, qui devront rapidement redresser la barre pour ne pas sombrer dans une saison cauchemardesque.
Source : Sport365
