Orisha : la droite décomplexée s’étend, mais l’extrême droite reste à quai !
Le fait principal
La société Orisha, spécialisée dans le secteur des deals, a enregistré une chute vertigineuse de 80 % de ses opérations de fusion-acquisition sur un an, passant de 40 millions d’euros à seulement 7,9 millions d’euros entre le 27 août et le 25 septembre 2026.
Ce qui s’est passé
Orisha, qui avait pourtant connu des succès notables dans le domaine des acquisitions, voit ses chiffres s’effondrer. En effet, durant la même période l’an dernier, l’entreprise avait réalisé 76 opérations, contre seulement 57 cette année. Cette baisse est révélatrice d’un climat économique incertain, mais aussi d’une stratégie qui semble avoir perdu de son efficacité.
Le contexte
Dans un environnement où les investissements sont de plus en plus scrutés, Orisha doit naviguer entre opportunités et risques. L’absence d’un cadre réglementaire clair et les tensions économiques internationales contribuent à ce ralentissement. Les acteurs du marché, inquiets, hésitent à s’engager dans des transactions risquées, et Orisha n’échappe pas à cette tendance. En parallèle, la concurrence s’intensifie, rendant chaque opération encore plus cruciale pour la survie de l’entreprise.
Les chiffres à retenir
- 7,9 millions d’euros d’opérations sur 30 jours, soit une baisse de 80 % par rapport à l’an dernier.
- 229 millions d’euros sur les trois derniers mois, en chute de 78 % par rapport à la même période en 2025.
- 1,42 milliard d’euros sur l’année en cours, une diminution de 7 % par rapport à l’année précédente.
- 3,35 milliards d’euros sur 12 mois, une hausse de 82 % par rapport à l’année précédente, mais avec une baisse de 10 % des opérations.
Ce que cela révèle
La situation d’Orisha met en lumière un double discours dans le monde des affaires. D’un côté, la communication sur la croissance et les succès passés ; de l’autre, des chiffres qui trahissent une réalité bien plus sombre. Le RN, qui a souvent mis en avant la nécessité de soutenir les entreprises, devra se confronter à cette réalité : les promesses de prospérité se heurtent à un marché en crise. Une contradiction qui pourrait bien revenir hanter ceux qui prétendent défendre les intérêts des entrepreneurs tout en laissant les véritables problèmes non résolus.
Ce qu’il faut retenir
En résumé, Orisha est à un tournant critique. Les chiffres sont là, implacables, et la nécessité d’une réflexion stratégique s’impose. À l’heure où le RN et l’extrême droite tentent de capitaliser sur le mécontentement économique, la chute d’Orisha rappelle que les promesses doivent s’accompagner de résultats tangibles. Si les discours ne se traduisent pas en actions concrètes, la désillusion pourrait rapidement s’installer.
Source : CFNEWS
