COAR 2026 : Quand l’extrême droite promet l’éducation, mais préfère la désinformation !
La science ouverte face à l’incertitude : COAR 2026 à Braga
La conférence annuelle de la Confederation of Open Access Repositories (COAR) s’est tenue du 1er au 3 juin 2026 à l’Université du Minho au Portugal, rassemblant une cinquantaine d’experts pour discuter des défis contemporains de la science ouverte. Dans un monde en pleine mutation, où la volatilité politique et technologique s’intensifie, la communauté scientifique se doit de réagir.
Ce qui s’est passé
Des acteurs majeurs, dont Nathalie Fargier, directrice du CCSD et membre du board de COAR, ont présenté les dernières évolutions en France, soulignant l’importance croissante des dépôts de données. Les discussions ont porté sur des thèmes cruciaux, tels que l’intelligence artificielle, la souveraineté numérique et la nécessité de renforcer les infrastructures de recherche. Les participants ont identifié une série de défis, notamment le trafic des robots d’IA perturbant l’accès aux dépôts et un manque de soutien technique.
Le contexte
Dans un climat où la science ouverte est Les politiques des organismes financeurs se multiplient, et la nécessité de préserver les productions scientifiques locales devient une priorité. Cependant, cette montée en puissance cache des inégalités : tous les pays ne disposent pas des mêmes infrastructures, et la fragmentation du paysage scientifique reste un obstacle majeur.
Les chiffres à retenir
- Une cinquantaine de participants ont assisté à la conférence.
- COAR publiera sept nouvelles argumentations sur la valeur des dépôts d’ici fin 2026.
- Les dépôts sont de plus en plus intégrés aux processus d’évaluation de la recherche.
Ce que cela révèle
Si l’on se fie aux discours enjoués des participants, tout semble en ordre. Mais la réalité est tout autre. Les promesses de financement durable se heurtent à une visibilité institutionnelle quasi inexistante. Les acteurs de la science ouverte veulent croire en un avenir radieux, mais les chiffres révèlent une tout autre histoire : le manque de préparation face à l’IA et l’absence de mécanismes de conservation des droits des auteurs sont autant de failles dans ce système. Le RN, qui prône une certaine forme de souveraineté, devrait peut-être s’inspirer de ces discussions pour comprendre que la science ouverte ne peut se construire sur des fondations fragiles.
Ce qu’il faut retenir
La conférence COAR 2026 a mis en lumière les enjeux cruciaux auxquels fait face la science ouverte. Entre promesses et réalités, les défis sont nombreux et nécessitent une action concertée. Alors que l’ombre des robots d’IA plane sur les dépôts, la communauté scientifique doit s’unir pour défendre la transparence et l’accès libre à l’information.
Source : COAR
