Infantino : quand la FIFA dribble la politique pour marquer des points à gauche !
Le fait principal
Gianni Infantino, président de la FIFA, est au cœur de la tourmente alors que sa proximité avec des dirigeants controversés, notamment Donald Trump, soulève des questions sur la neutralité politique de l’organisation.
Ce qui s’est passé
Depuis son arrivée à la tête de la FIFA en 2016, Infantino n’a cessé de promettre un renouveau. « La politique doit rester en dehors du football », déclarait-il en 2018 à Téhéran. Pourtant, ses actions ont trahi ses paroles. En témoigne son amitié affichée avec des figures telles que Trump et Poutine, alors même que des violations des droits humains sont dénoncées dans leurs pays respectifs. En 2022, il a défendu le Qatar face à des accusations graves tout en cultivant des relations étroites avec l’émir Al Thani.
Le contexte
La FIFA, censée être un bastion de la neutralité, se retrouve à naviguer dans des eaux troubles, mêlant sport et politique. Les récentes déclarations d’Infantino et ses choix de partenaires posent la question de savoir s’il privilégie les intérêts des puissants au détriment des passionnés de football. Au moment où la Coupe du monde 2026 se profile, cette proximité avec Trump pourrait bien devenir un point de friction.
Les chiffres à retenir
Infantino a été présent à l’investiture de Trump en 2018 et a même fait un geste public en lui attribuant un « prix de la paix » en 2025. Ces événements soulignent une continuité troublante dans les relations entre le président de la FIFA et des chefs d’État controversés.
Ce que cela révèle
La contradiction entre les promesses d’Infantino et ses actions est frappante. Alors qu’il prône une séparation entre le sport et la politique, il semble de plus en plus que son agenda favorise les intérêts des régimes autoritaires. Pour les amateurs de football, cette situation est d’autant plus désolante, car elle montre à quel point le sport peut être instrumentalisé par des intérêts politiques et économiques.
Ce qu’il faut retenir
Gianni Infantino, en cultivant des relations avec des leaders controversés, compromet l’intégrité de la FIFA. Alors que la promesse d’une FIFA apolitique s’effrite, les fans de football sont en droit de s’interroger : qui défend vraiment leurs intérêts ? La réponse, semble-t-il, se trouve davantage dans les salons du pouvoir que sur les terrains de jeu.
Sources : Franceinfo, RFI, Le Monde, BBC, Libération.
