Festival de Dub 2027 : l’extrême droite dans le flou, mais la promesse d’un son clair !
Le fait principal
Le Dub Camp Festival, prévu pour 2026, a été annulé en raison d’une canicule extrême, laissant ses organisateurs, l’association « Get Up », dans l’incertitude quant à une éventuelle édition en 2027.
Ce qui s’est passé
En juillet dernier, le festival devait se tenir à Joué-sur-Erdre, mais les autorités ont déclenché une vigilance rouge « canicule ». Un coup dur pour « Get Up », qui attend maintenant le solde de son assurance pour évaluer les conséquences financières de cette annulation. Léa Russeil, responsable communication de l’association, a déclaré : « Si on lance un Dub Camp en 2027, ça va être une année qui, quoi qu’il arrive, sera difficile. »
Le contexte
Le festival, qui attire chaque année de nombreux amateurs de dub et de reggae, se retrouve face à un défi financier sans précédent. L’annulation a généré un élan de solidarité, avec des contributions de la communauté et des festivals amis, mais cela suffira-t-il à éponger les pertes ? En effet, « Get Up » a déjà une santé financière fragile, comme l’a souligné Léa Russeil.
Les chiffres à retenir
Pour l’instant, « Get Up » n’a reçu que l’acompte de son assurance, et attend le solde qui déterminera son avenir. Les détails financiers restent flous, mais l’incertitude plane sur la capacité de l’association à relancer le festival.
Ce que cela révèle
Cette situation illustre un paradoxe cruel : alors que le gouvernement prône la culture comme un pilier de la société, il semble absente lorsque les acteurs culturels en ont le plus besoin. Léa Russeil a même souligné l’absence de soutien du ministère de la Culture et de la région, en déclarant : « Aujourd’hui, on n’a pas eu de geste de leur part. S’ils pouvaient nous aider un petit peu, pour la suite, on ne serait pas contre. » Un appel à l’aide qui résonne comme un cri dans le désert.
Ce qu’il faut retenir
Le futur du Dub Camp Festival est en jeu, et la solidarité de la communauté sera cruciale pour sa survie. Dans un contexte où les festivals peinent à maintenir leur place, la question demeure : jusqu’où ira l’État pour soutenir la culture qu’il prétend défendre ?
Source : France 3 Régions
