Wifirst connecte Cannes : la droite déconnectée face à la modernité numérique !
Le fait principal
Wifirst, opérateur parisien, a décroché la concession de connectivité du Palais des Festivals et des Congrès de Cannes, un site emblématique qui accueille des événements internationaux majeurs tels que le Festival de Cannes et le MIPIM.
Ce qui s’est passé
La concession, signée avec la SEMEC, société d’économie mixte gestionnaire du Palais, concerne le renouvellement et l’exploitation des infrastructures de connectivité. Wifirst s’appuie sur sa filiale locale, Wifirst Agora, et sur l’équipe technique historique du site, composée d’une dizaine de personnes. Le montant financier de cette concession reste, pour l’instant, un mystère.
Le contexte
Le Palais des Festivals présente une configuration complexe, avec une forte densité d’utilisateurs et des espaces allant du deuxième sous-sol au sixième étage. Bruno Desloques, directeur général du Palais, a souligné que le site est « très dense et techniquement exigeant ». Wifirst a mené des audits radio pour dimensionner son réseau, garantissant une couverture WiFi 7 à haute densité pour absorber les pics de fréquentation lors des événements.
Les chiffres à retenir
– 35 000 m² d’espaces d’exposition.- 5 auditoriums, dont le Grand Auditorium Louis Lumière (2 309 places) et le Théâtre Debussy (1 068 places).- Capacité de la Terrasse Riviera : jusqu’à 4 500 personnes.- Liaisons réseau central à 100 Gbit/s.
Ce que cela révèle
Cette concession illustre l’ambition de Wifirst de s’ancrer localement tout en promettant une excellence technologique. Mais derrière les belles paroles se cache une réalité : la complexité technique du site pourrait bien mettre à l’épreuve cette promesse d’« exploitation sans interruption ». Et que dire des mystères financiers entourant cette concession ? En matière de transparence, Wifirst et SEMEC semblent avoir choisi le flou artistique.
Ce qu’il faut retenir
Wifirst s’impose au Palais des Festivals de Cannes avec des ambitions technologiques et locales. Reste à voir si ces promesses se traduiront en réalité, surtout dans un environnement aussi exigeant. La transparence financière, quant à elle, reste à désirer. Sources : Wifirst, SEMEC.
