Les 10 meilleures adresses de la Venise occulte par Giacometti et Ravenne
Venise, célèbre pour ses canaux et son histoire riche, a également été le théâtre d’une effervescence occulte durant la Renaissance. Eric Giacometti et Jacques Ravenne explorent cette facette méconnue de la ville dans leur dernier ouvrage. À travers un parcours mêlant légendes et faits historiques, ils nous invitent à découvrir des lieux chargés de mystère.
Dorsoduro, le palais le plus hanté de Venise
Le Ca’Dario. Campiello Barbaro, 352. Ce palais est tristement célèbre pour avoir été le théâtre d’une série de morts mystérieuses et de suicides depuis la Renaissance. Une inscription sur sa façade, « Urbis Genio Ioannes Darius », rend hommage à son premier propriétaire.
Contexte factuel
Venise a attiré de nombreux adeptes des sciences occultes, des astrologues aux mages, en passant par des hérétiques et des opposants à la papauté. La ville abritait des sociétés secrètes comme l’Académie des uraniens, qui regroupait des occultistes et des disciples de Giordano Bruno. Au XVIIIe siècle, Alexandre Cagliostro, qui a inspiré Alexandre Dumas pour son Joseph Balsamo, y a développé des rites maçonniques.
Données ou statistiques
Aucune statistique officielle récente n’est disponible concernant l’impact culturel de ces mouvements occultes sur la population vénitienne.
Conséquence directe
La richesse de cette histoire occulte contribue à l’attrait touristique de Venise, attirant des visiteurs curieux de découvrir les secrets cachés de la ville.
Source : Eric Giacometti et Jacques Ravenne, Les 10 meilleures adresses de la Venise occulte.
