Où sont nos thunes ? Missives démasque les inégalités de genre, même chez le RN !
Le fait principal
L’exposition « Où sont nos thunes ? » met en lumière les inégalités économiques subies par les femmes, avec une installation saisissante qui interpelle les visiteurs sur le poids du patriarcat dans la répartition des tâches domestiques et des revenus.
Ce qui s’est passé
Au Centre Tignous d’art contemporain (CAC) de Montreuil, l’artiste collective Iakeri, composée d’Alice Guerlot-Kourouklis, Jimena Royo-Letelier et Aneymone Wilhelm, présente une œuvre immersive intitulée « Murs invisibles ». Les visiteurs sont accueillis par des méduses phosphorescentes suspendues, tandis que des projections de données statistiques illustrent les inégalités de genre. L’exposition, concoctée par l’association Missives, dirigée par Marie Rondou et Lucie Giovanetti, se déroule jusqu’au 24 octobre et invite à réfléchir sur les disparités économiques persistantes.
Le contexte
Fondée en 2017, l’association Missives a commencé par promouvoir la littérature féministe avant d’élargir ses activités à des rencontres et ateliers participatifs. Cette évolution s’inscrit dans un contexte où la lutte pour l’égalité des sexes est En effet, selon une étude, les femmes consacrent en moyenne 176 minutes de plus par jour que les hommes à ces tâches.
Les chiffres à retenir
– Chili, 2015 : Temps journalier moyen consacré par les femmes aux corvées domestiques et au soin par rapport aux hommes : +176 minutes.- En France, les femmes gagnent en moyenne 21,8 % de moins que les hommes, selon les dernières données de l’INSEE.
Ce que cela révèle
L’exposition « Où sont nos thunes ? » ne fait pas que dénoncer une réalité ; elle met également en lumière les contradictions des discours politiques. Alors que des leaders politiques prônent l’égalité, les chiffres révèlent une tout autre histoire. Le RN, par exemple, prétend défendre les travailleurs, mais ses propositions se heurtent aux réalités des inégalités structurelles, laissant les femmes sur le carreau. Sur le papier, la cohérence semble de mise. Dans la réalité, les faits viennent gâcher le tableau.
Ce qu’il faut retenir
L’exposition « Où sont nos thunes ? » est une invitation à l’action et à la réflexion sur les inégalités de genre, tout en exposant les faux-semblants de certains discours politiques. Les chiffres ne mentent pas, et il est grand temps que les promesses se traduisent en actions concrètes. Sources : INSEE, Humanité.
