Aliou Cissé : Le Lion devenu Palanca Negra, un choix qui fait grincer des dents
Aliou Cissé, ancien sélectionneur du Sénégal, prend les rênes de l’Angola, un tournant surprenant qui soulève des questions sur ses ambitions réelles.
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Libre de tout contrat depuis le 8 avril 2026, Aliou Cissé a rapidement trouvé un nouveau projet. Le technicien sénégalais de 50 ans a été nommé sélectionneur de l’Angola, comme l’a annoncé la Fédération ce jeudi 9 avril. Un choix qui pourrait faire sourire, mais qui laisse perplexe tant il semble s’éloigner de ses succès passés.
Ce qui se passe réellement
Désormais à la tête des Palancas Negras, Cissé doit poser les bases de son projet dès la fenêtre internationale de juin 2026, avec des objectifs clairs, notamment la qualification pour la CAN 2027. Après un long passage à la tête du Sénégal (2015-2024), marqué par une victoire historique à la CAN 2021, Cissé avait tenté une nouvelle aventure en prenant les rênes de la Libye en mars 2025. Malheureusement, il n’a pas réussi à qualifier les Chevaliers de la Méditerranée pour le Mondial 2026, terminant à la 3e place du groupe D de la zone Afrique, juste devant l’Angola.
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L’ancien défenseur, pilier de l’équipe du Sénégal quart-de-finaliste de la Coupe du monde 2002, s’est engagé pour quatre ans dans cette nouvelle aventure. Devenu entraîneur après une carrière de joueur qui l’a vu passer notamment par le PSG, Cissé a dirigé la sélection sénégalaise durant neuf ans, offrant aux Lions de la Teranga leur premier titre continental en 2021.
Pourquoi cela dérange
Ce changement de cap soulève des interrogations. Pourquoi un entraîneur qui a porté le Sénégal au sommet se tourne-t-il vers une équipe qui peine à briller sur la scène internationale ? Est-ce une quête de rédemption ou un simple choix pragmatique ? La réalité est que Cissé, tout en étant un héros national, semble avoir choisi une voie moins glorieuse, comme un lion qui troquerait sa savane pour un zoo.
Ce que cela implique concrètement
Les attentes sont élevées pour Cissé, mais les défis sont tout aussi nombreux. La qualification pour la CAN 2027 pourrait s’avérer être une tâche ardue, surtout après son échec avec la Libye. Les Palancas Negras, qui n’ont pas l’éclat des Lions de la Teranga, devront se préparer à un parcours semé d’embûches.
Lecture satirique
Il est ironique de voir un entraîneur qui a su faire briller une équipe nationale se retrouver à la tête d’une autre qui lutte pour sortir de l’ombre. Les promesses de succès semblent s’évanouir face à la réalité des terrains angolais. Cissé, en quête de nouveaux défis, pourrait bien se retrouver à jongler avec des ambitions démesurées face à une équipe qui n’a pas encore trouvé son identité.
Effet miroir international
Ce choix peut également faire écho aux dérives autoritaires sur la scène internationale. À l’instar des dirigeants qui changent de cap en fonction des vents politiques, Cissé semble naviguer dans des eaux troubles, cherchant à redorer son blason tout en jonglant avec des réalités parfois désenchantées.
À quoi s’attendre
Les mois à venir seront cruciaux pour Cissé et l’Angola. Les attentes sont grandes, mais les résultats parleront d’eux-mêmes. Les fans espèrent un renouveau, mais la route vers la CAN 2027 est semée d’embûches.



