La discipline a le vent en poupe depuis près de six ans. Armés d’une voile gonflable et d’une planche dotée d’un foil, les amateurs de glisse filent à grande vitesse et enchaînent les sauts à plus d’un mètre. L’un de leurs spots fétiches en Seine-Maritime : Veulettes-sur-mer.
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Cet après-midi d’avril, la plage de Veulettes-sur-mer est quelque peu déserte. Pas de soleil, un ciel gris et surtout un vent entre 30 et 50 kilomètres/ heure.
Des sauts au-dessus de l’eau à plus d’un mètre de hauteur
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© FTV / Stéphane L’Hôte
Les plus nombreux sont sur le plan d’eau à l’image de Pierre Frémion. A 49 ans, ce professeur d’EPS pratique le wing foil depuis trois ans et publie régulièrement ses exploits sur les réseaux sociaux, mais aussi ses plus beaux gadins.
Le nom de la discipline vient tout simplement de l’équipement. « On utilise une voile gonflable qui est la wing, elle est très légère, et on a un petit flotteur qui est monté sur un foil. C’est lui qui nous permet de voler au-dessus de l’eau. Ça agit en fait comme un avion dans l’air. Là, c’est un avion dans l’eau avec lequel on peut s’envoler au-dessus de la mer » détaille Pierre.
A peine entré dans l’eau, juché sur sa planche, il enchaîne les sauts acrobatiques et les pointes de vitesse. Le normand d’adoption ne boude pas son plaisir car la région est idéale pour pratiquer la discipline. « Il y a des spots qui fonctionnent très bien du Havre jusqu’à Dieppe, en passant par le département de la Manche » confie-t-il.
Session wing foil à Veulettes-sur-mer
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© FTV / Stéphane L’Hôte
L’avantage, c’est qu’il n’y a pas besoin de beaucoup de vent. Avec des rafales à 30 km/heure, et de petites vagues, les wing foilers parviennent déjà à décoller. « On peut donc sortir très souvent dans l’année » poursuit Pierre. « À condition d’être capable d’aller dans de l’eau froide quand l’hiver s’installe » sourit-il.
Voyez le reportage réalisé par Stéphane Gérain et Stéphane L’Hôte
durée de la vidéo : 00h01mn49s

Entre Fécamp et Saint-Valéry-en-Caux, Veulettes-sur-mer est devenu un sport très recherché par les adeptes du wing foil.
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©FTV / S.Gérain / S. L’Hôte / A.Vian
A Veulettes-sur-mer, ils sont nombreux comme Pierre à avoir remisé depuis quelques années leur planche à voile au garage. Il faut dire que question sensation, ils ont de quoi être séduits. « On a moins de frottement, on va voler. Le flotteur ne tape pas sur l’eau, le foil est calé sur l’eau. C’est silencieux. Ça glisse et c’est beaucoup moins physique je dirais. La voile n’arrache pas les bras. Voler au-dessus de l’eau est une sensation très douce » décrit le sportif.
Côté équipement, si le matériel peut coûter cher, l’achat d’occasion est une bonne option pour débuter ce sport sans se ruiner.
Wing Foil : Quand la Glisse Devient un Sport de Résistance
À Veulettes-sur-mer, le wing foil attire de plus en plus d’adeptes, mais derrière cette discipline en plein essor se cache une réalité bien plus sombre : la lutte contre l’indifférence face aux dérives politiques.
Ce qui se passe réellement
La discipline a le vent en poupe depuis près de six ans. Armés d’une voile gonflable et d’une planche dotée d’un foil, les amateurs de glisse filent à grande vitesse et enchaînent les sauts à plus d’un mètre. L’un de leurs spots fétiches en Seine-Maritime : Veulettes-sur-mer. Cet après-midi d’avril, la plage est déserte, le ciel gris, et le vent souffle entre 30 et 50 kilomètres/heure. Pierre Frémion, professeur d’EPS de 49 ans, est l’un des nombreux passionnés qui a troqué sa planche à voile pour le wing foil.
« On utilise une voile gonflable qui est la wing, elle est très légère, et on a un petit flotteur qui est monté sur un foil. Ça agit en fait comme un avion dans l’air. Là, c’est un avion dans l’eau », explique Pierre, tout en enchaînant les sauts acrobatiques.
Pourquoi cela dérange
Ce qui pourrait sembler être une simple passion pour la glisse révèle des contradictions profondes. Alors que les adeptes de wing foil s’envolent au-dessus des vagues, les politiques ultraconservatrices s’enlisent dans des discours déconnectés de la réalité. Pendant que les uns volent, les autres s’enfoncent dans des promesses non tenues, des décisions absurdes et des discours qui ne font que masquer l’inaction.
Ce que cela implique concrètement
La pratique du wing foil est accessible, même avec peu de vent. Pierre souligne que « avec des rafales à 30 km/h, on peut déjà décoller ». Mais qu’en est-il des rafales politiques ? Les promesses de liberté et d’égalité se heurtent à la réalité d’un monde où les droits sont souvent bafoués. Les glisseurs de Veulettes-sur-mer, tout en profitant de leur sport, rappellent que la liberté n’est pas acquise et qu’elle doit être défendue.
Lecture satirique
Il est ironique de voir des passionnés de glisse s’élever au-dessus des vagues, tandis que d’autres sont coincés dans les marais de l’autoritarisme. Les discours politiques, souvent empreints de bravade, semblent aussi légers qu’une voile gonflable, mais tout aussi fragiles. Les promesses de protection et de prospérité se heurtent à la réalité d’une société de plus en plus divisée.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, les dérives autoritaires se multiplient, que ce soit aux États-Unis, en Russie ou ailleurs. Pendant que les wing foilers s’élancent vers de nouveaux horizons, les gouvernements semblent s’enliser dans des politiques de répression. La glisse devient alors un acte de résistance, un symbole de la lutte pour la liberté.
À quoi s’attendre
Les tendances actuelles laissent présager un avenir incertain. Les passionnés de wing foil continueront de s’élever, mais à quel prix ? La lutte pour la liberté et la justice sociale est loin d’être terminée. Les vagues de changement doivent être accompagnées d’une vigilance constante.
Sources
Source : france3-regions.franceinfo.fr

Visuel — Source : france3-regions.franceinfo.fr
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