Un événement dramatique s’est produit à l’Exotic Park de Lescar, près de Pau, dans les Pyrénées-Atlantiques, où quatorze singes ont été volés dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 octobre 2026. Cet incident pénal soulève des inquiétudes non seulement pour la sécurité des animaux, mais également pour le bien-être de toutes les espèces menacées présentes au zoo.

Ce que l’on sait
Le directeur de l’établissement, Guillaume Darzacq, a immédiatement déposé plainte auprès des autorités. Selon les premiers éléments d’enquête, neuf ouistitis et cinq tamarins-pincés, deux espèces en danger, ont été pris pour cible par des voleurs dont la silhouette a été capturée par des caméras de surveillance. Les animaux, qui avaient déjà souffert de maltraitance par le passé, trouvaient refuge dans ce parc animalier qui se consacre à la réhabilitation d’animaux maltraités.
Ce qui s’est passé
Ce vol est particulièrement préoccupant compte tenu du statut vulnérable de ces espèces. En effet, les ouistitis et tamarins-pincés sont non seulement rares, mais également protégés par des lois nationales et internationales. Le directeur s’est dit dévasté et a lancé un appel à témoins sur les réseaux sociaux pour récolter des informations qui pourraient aider à retrouver les singes disparus, insistant sur la nécessité de récupérer ces animaux rapidement en raison de leurs besoins spécifiques en soins.
Ce que cela change localement
Pour les visiteurs du zoo et les amoureux des animaux, cet incident est un coup dur. L’Exotic Park, qui attire de nombreux curieux, se retrouve désormais sous pression pour renforcer la sécurité de ses installations. Par ailleurs, cette situation pourrait également affecter les efforts de sensibilisation à la protection de la biodiversité, car les singes volés sont un symbole de la lutte contre le trafic d’animaux sauvages.
Les prochaines étapes
Désormais, le zoo attend des retours de la population et de toute personne ayant des informations concernant le vol. Bien que certaines images des voleurs aient été saisies par les caméras de surveillance, le directeur reste prudent quant à l’identité des suspects. L’enquête est en cours, et il est possible que les efforts coordonnés des forces de l’ordre et des associations de protection animale interviennent dans les jours à venir pour tenter de résoudre cette affaire rapidement.
Source : franceinfo- Nouvelle-Aquitaine
Article original : Consulter la source originale







