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Vue du Ciel, oui, Planète – Océan est si belle ! Mais que masque et cache la distance, si ce ne sont des grands espaces dévastés, ensanglantés … S’il y a lieu d’être très fier et très heureux, que dire de l’autre pan, de l’enfer ici-bas que vivent et traversent nos semblables, nos prochains gisant sous les gravats et sur les grabats de ces guerres atroces et de leurs dévastations menées et assumées en toute impunité par des êtres abjectes et immondes sablant leur spiritueux sur des lits de morts
!
De ces deux dates insignifiantes et vertigineuses que je rends à la foi. À ces deux cairns qui enchassent une courte escale sur Terre ! Moi qui n’aurai jamais demandé à y venir, du moins, pour y découvrir ce quantum de haine et de sang versé au mépris de toute source de vie, ici – bas, les yeux levés vers le Ciel
…
Si je pouvais, à tout le moins, devenir partie prenante de ce qui eût été possible de révéler en si peu de temps, d’entre ce qui fut de si beau et de si prodigue au sein de l’état de Nature
!
Engendré dans la durée que le temps accorde, là, ailleurs, demain, hier, nulle part ailleurs que sur ce grain de sable, cet étrange regain d’âme perdu et flottant parmi les étoiles sans nombre ni fin, j’erre une fin de vie pourtant choyée au regard des horreurs que des bourreaux et des criminels renommés infligent à leurs victimes, à leurs souffre-douleur, aux perpétuels déshérités de la Terre
!
il y a bien longtemps que je pris conscience de l’écrin et de son joyau, de la préciosité de l’Être aux Mondes dont je n’aurais peut – être été qu’un humble et fidèle défenseur
…
Infiniment petit, que je fusse à terre, d’entre les myriades et les myriades de consciences, puissè-je ne jamais procéder de l’égo et de la panse intransigeante, regarder loin devant, au-delà des horizons, des levers et couchers de soleil, au coeur des aubes et des crépuscules rouge – sang, au Levant comme au Ponant, oscillant et vacillant vers les deux pôles existentiels d’une improbable et doloureuse hypothèse
!
Vivre ! Cela eût – il vallu le voyage, jeté en pâture dans l’inextricable hasard et les innombrables probabilités des possibles où donner un sens à l’existence se réduit et confine à la lutte, à l’absurde, au néant, à la condition de l’être au monde comme à la pensée unique dévastant tous les pans de la diversité et ses inestimables richesses
?
Le » roseau pensant » casse de nos jours et rompt à l’allégorie, à la poésie. La » Conférence des Oiseaux » n’est plus que lointains songes de migrations et de rencontres. Le » petit Prince » est mort, à jamais éteint dans les coeurs de qui regarde en silence aimer et mourir l’enfant de la mère génocidée et de » Citadelle » ! Ô, Haut » vol de Nuit « , que de désespérance sous la pleine Lune Rose d’un avril égaré
!
J’ai mal à ce monde de turpitudes et d’incessants déclins ! Lorsque montent le cri et la rumeur de la douleur et de la souffrance que l’homme inflige à l’homme, aux êtres non – humains ; unique fenêtre de vol, ici – bas, où la déréliction exacerbe et détourne l’agressivité, n’enfante que cauchemars et atrocités chaque jour que la Création engendre alors qu’Elle n’aura jamais autant perdu en souffrant le martyre de la dévastation et des viles prédations
!
Comment y participer, se sentir à sa place, inventer d’autres lendemains quand le joug opprime, quand le bandeau, le baillon sur les yeux et la bouche musèlent et cèlent le souffrir de tout …
Comment avancer, chaînes aux pieds et aux poignets ? Pourquoi, encore et toujours, l’esclavage et ses ravages, les violentes et sanglantes conquêtes, la tutelle cupide des avoirs et des honneurs réprimant dans le sang le Peuple et ses enfants
?
Ce sont ceux là même.s qui envoient leurs fusées dans l’espace qui, ici- bas, ravagent et dévastent, massacrent et détruisent avec un zèle indécent ; d’où les horizons protéiformes de la puissance et de la domination. Quand la technologie et la finance rompent aux desseins de la Science et de la Pensée. Funeste usurpation dont on voit les extrêmes sévir et meurtrir ici – bas et briller tout en haut
!
Regarder ensemble ces levers de Terre, depuis la face cachée de la Lune. Je découvre ce soupçon, ce croissant de vie bleue qui irradie la ronde des planètes sur fonds de Voie Lactée, quand à la surface de l’Une d’entre elles coulent les fleuves d’un sang innocent, les larmes du deuil et de la déchirure.
Gageures dont je suis, hélas ! le passager, à jamais tourmenté pour avoir vécu ce qui aura en définitive failli aux saines et saintes alliances des pactes entre l’humain et le vaisseau Terre qui lui a été confié, sans qu’il ne sût jamais lui donner de cap, au coeur des étoiles, sous le même soleil.
Les hommes lui auront préféré leurs dieux vengeurs pour le pire et la plus odieuse des » aventures humaines » ( Théodore Monod ) qui devaient échouer si près des » Grands Cimetières sous la Lune » ( G. Bernanos )
Non, il n’y aura ni » Monde couleur d’orange « , ni » monde d’épaule nue »
( L. Aragon, un Jour, un Jour )
!
MARIN À TERRE
Catégorie du Site
« MAL DE TERRE MAL AUX MONDES » – » CONFESSIONS » – » MARIN À TERRE » –
Le 11 Avril 2026
En cours d’écriture, en pensée pour l’envers du monde qui brille de mille feux
!
Vivre sur une Planète en Décomposition : Quand le Ciel Cache l’Enfer
Sous les promesses d’un avenir radieux, la réalité des guerres et des souffrances humaines se dévoile, révélant l’absurdité des discours politiques.
INTRODUCTION
La beauté de notre planète, souvent célébrée, masque une réalité bien plus sombre. Alors que certains se pavanent sur les scènes internationales, les véritables tragédies se déroulent sous nos yeux, comme des ombres inquiétantes. Les guerres, les souffrances et les injustices sont devenues le quotidien de millions de personnes, tandis que les puissants s’enivrent de leur propre grandeur.
Ce qui se passe réellement
La distance entre les discours politiques et la réalité est abyssale. Tandis que des leaders se vantent de leurs succès, des populations entières gisent sous les décombres de conflits sans fin. Les guerres atroces, menées par des individus abjects, sont souvent justifiées par des idéologies qui ne font qu’envenimer la situation. Les promesses de paix et de prospérité sont régulièrement trahies, laissant place à un désespoir palpable.
Pourquoi cela dérange
Cette dissonance entre les discours et la réalité est dérangeante. Comment peut-on célébrer des succès alors que des innocents souffrent ? Les promesses de prospérité s’effondrent face à la brutalité des faits. Les discours politiques, souvent déconnectés, semblent plus préoccupés par le pouvoir que par le bien-être des citoyens.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette déconnexion sont désastreuses. Les conflits perdurent, les souffrances s’accumulent, et les inégalités se creusent. Les décisions politiques, souvent absurdes, ne font qu’aggraver la situation. Les ressources sont gaspillées dans des guerres inutiles, tandis que les besoins fondamentaux des populations sont ignorés.
Lecture satirique
Ironiquement, ceux qui promettent la paix sont souvent les mêmes qui alimentent les conflits. Les discours politiques se transforment en un véritable festival d’absurdités, où les promesses de paix se heurtent à la réalité des guerres. Les dirigeants, enivrés par leur pouvoir, semblent incapables de voir la souffrance qui les entoure.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, cette situation n’est pas unique. Des régimes autoritaires, qu’ils soient en Russie, aux États-Unis ou ailleurs, exploitent la souffrance des peuples pour asseoir leur pouvoir. Les parallèles sont frappants : des discours de liberté et de démocratie qui cachent des réalités oppressives.
À quoi s’attendre
À l’avenir, si cette tendance se poursuit, nous pouvons nous attendre à une intensification des conflits et des inégalités. Les promesses de paix risquent de se transformer en illusions, tandis que les souffrances humaines continueront d’être ignorées.
Sources
Source : marin56.canalblog.com
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Cet article vise à dénoncer les incohérences des discours politiques face à la réalité des souffrances humaines, tout en conservant un ton satirique et provocateur.



