Veto à l’ONU : Quand Moscou et Pékin jouent les gendarmes du détroit d’Ormuz
La Russie et la Chine bloquent une résolution de l’ONU sur le détroit d’Ormuz, laissant les pays du Golfe dans une colère noire. Une belle démonstration de la diplomatie à l’envers !
Table Of Content
Le 7 avril 2026, le Conseil de sécurité de l’ONU a assisté à un spectacle peu reluisant : la Russie et la Chine, en véritables champions du veto, ont empêché l’adoption d’une résolution pourtant édulcorée, visant à débloquer le détroit d’Ormuz. Ce passage maritime, vital pour le transport du pétrole, est devenu le théâtre d’une bataille diplomatique où les pays du Golfe espéraient un feu vert pour agir. Mais, comme souvent, la réalité a pris le pas sur les espoirs.
Ce qui se passe réellement
Le projet de résolution, soutenu par Bahreïn, a été modifié à plusieurs reprises pour éviter un veto. Malgré 11 votes en faveur, la Russie et la Chine ont décidé de faire entendre leur voix, laissant les pays du Golfe dans l’embarras. Depuis le début du conflit, déclenché par des frappes israélo-américaines sur l’Iran, le détroit d’Ormuz est devenu un point de tension majeur, avec des conséquences économiques mondiales.
Pourquoi cela dérange
Ce veto envoie un message clair : les menaces contre les voies de navigation ne provoquent pas d’action décisive de la part de l’ONU. Les pays du Golfe, qui ont montré une retenue considérable face à l’agression iranienne, s’inquiètent de l’inaction internationale. Le ministre des Affaires étrangères de Bahreïn a même qualifié ce vote de « mauvais signal au monde ».
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont immédiates : la hausse des prix des hydrocarbures, déjà en forte augmentation, pourrait s’accélérer. Les pays du Golfe, qui espéraient une intervention pour sécuriser le détroit, se retrouvent désormais dans une position délicate, contraints de réfléchir à des mesures unilatérales.
Lecture satirique
Ah, la diplomatie moderne ! Quand les grandes puissances se battent pour un veto, les petits pays doivent se contenter de regarder. Pendant ce temps, les promesses de sécurité se heurtent à la réalité d’un monde où les intérêts géopolitiques priment sur la paix. Le discours politique, déconnecté de la réalité, nous rappelle que les belles paroles ne suffisent pas à garantir la sécurité.
Effet miroir international
Ce veto n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires que l’on observe ailleurs, où les discours de paix cachent souvent des intentions belliqueuses. La Russie et la Chine, en jouant les gendarmes, montrent que la solidarité internationale a ses limites, surtout quand il s’agit de défendre des intérêts stratégiques.
À quoi s’attendre
Les tensions risquent de s’intensifier dans la région. Les pays du Golfe pourraient être contraints d’agir seuls, ce qui pourrait mener à une escalade du conflit. Les conséquences économiques et politiques pourraient être désastreuses, tant pour la région que pour le reste du monde.



