Les résultats de ces élections législatives étaient attendus bien au-delà des frontières hongroises ce dimanche 12 avril. D’un côté, le Premier ministre d’extrême droite Viktor Orbán, au pouvoir depuis plus de quinze ans, soutenu jusqu’au bout par ses alliés américains, avec la venue cette semaine de JD Vance à Budapest. De l’autre, Péter Magyar, un conservateur de centre droit qui a réussi à s’imposer comme l’alternative.

Au fil de la soirée, le suspense n’est plus. Viktor Orbán a reconnu sa défaite, évoquant un résultat « douloureux ». Cette fois, les sondages ne se sont pas trompés. Donné en tête depuis plusieurs jours, Péter Magyar confirme et met fin à plus d’une décennie de domination sans partage.

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Dans la foulée, son adversaire victorieux a affirmé avoir reçu un appel du Premier ministre sortant. « Le Premier ministre Viktor Orbán vient de m’appeler pour nous féliciter de notre victoire », a écrit Péter Magyar sur Facebook, après s’être montré plus tôt « prudemment optimiste ».

Selon les données du Bureau électoral, après dépouillement de 72 % des bulletins de vote, le parti Tisza de Péter Magyar peut se prévaloir de 138 des 199 sièges de l’assemblée hongroise (contre 54 pour le Fidesz de Viktor Orban), soit une super-majorité des deux tiers lui laissant les mains libres pour des réformes constitutionnelles.

Une « leçon magistrale » des Hongrois

Emmanuel Macron s’est exprimé sur son compte X peu après l’annonce des résultats. Il affirme s’être entretenu avec Péter Magyar pour le féliciter. « La France salue une victoire de la participation démocratique, de l’attachement du peuple hongrois aux valeurs de l’Union européenne et pour la Hongrie en Europe. »

« Ce scrutin historique est une leçon magistrale adressée par le peuple hongrois à tous ceux qui ont cherché à écrire son histoire à sa place. Les Européens sont libres et entendent bien le rester », a dit Jean-Noël Barrot, le ministre des Affaires étrangères. « Le peuple hongrois a décidé de tourner la page d’un pouvoir qui s’est fourvoyé dans le démantèlement de l’État de droit et des libertés fondamentales, la désinformation et la collusion avec la Russie, au mépris de la souveraineté européenne. »

« La Hongrie a choisi l’Europe », s’est quant à elle réjouie la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. « Ce soir, le cœur de l’Europe bat un peu plus vite en Hongrie », a-t-elle écrit estimant que par ce vote, « un pays a repris son chemin européen ».

Une « victoire glorieuse ». C’est en ces termes que le Premier ministre polonais, Donald Tusk, a salué la victoire de Peter Magyar. « Ruszkik haza ! (Les Russes rentrez chez vous !) » : il en a profité pour pointer du doigt les relations proches du sortant avec le régime de Moscou.

Un « grand patriote » sortant

Plus tard dans la soirée, le président du Rassemblement national Jordan Bardella s’est lui aussi exprimé, mais pour apporter son soutien au perdant de l’élection. « Les Hongrois se sont exprimés et ont donné une majorité claire à Péter Magyar. Ce résultat, accueilli respectueusement par Viktor Orbán, démontre que les accusations incessantes des institutions européennes ces dernières années contre la démocratie hongroise étaient infondées. »

Il évoque un « grand patriote, qui aura achevé durant son mandat le rattrapage économique de la Hongrie » et « promu des politiques familiales qui ont permis de protéger la natalité, et défendu les frontières de son pays et de l’Europe face aux flux migratoires. » Il dit espérer du successeur d’Orban qu’il « gouverne dans l’intérêt exclusif de son pays et de son peuple ».

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Une Défaite Douloureuse : Orbán Éjecté par les Hongrois

Le peuple hongrois a décidé de tourner la page, et ce n’est pas un simple coup de vent. Ce dimanche 12 avril, les élections législatives ont révélé une réalité que Viktor Orbán, le Premier ministre d’extrême droite, n’a pas pu ignorer : sa domination de plus de quinze ans a pris fin, laissant place à Péter Magyar, un conservateur de centre droit.

Ce qui se passe réellement

Les résultats de ces élections étaient scrutés bien au-delà des frontières hongroises. D’un côté, Orbán, soutenu par ses alliés américains, dont le célèbre JD Vance, qui a fait le déplacement pour apporter son soutien. De l’autre, Magyar, qui a su s’imposer comme une alternative crédible. Au fil de la soirée, le suspense s’est dissipé : Orbán a reconnu sa défaite, qualifiant le résultat de « douloureux ». Les sondages s’étaient cette fois montrés justes, et Magyar a confirmé sa victoire, mettant fin à une décennie de pouvoir sans partage.

Magyar a même reçu un appel de félicitations d’Orbán, qui a dû se rendre à l’évidence. Selon les données du Bureau électoral, après le dépouillement de 72 % des bulletins, le parti Tisza de Magyar a remporté 138 des 199 sièges de l’assemblée, une super-majorité des deux tiers, lui permettant de mener des réformes constitutionnelles à sa guise.

Une « leçon magistrale » des Hongrois

Emmanuel Macron a salué cette victoire sur son compte X, affirmant qu’elle représente un attachement aux valeurs de l’Union européenne. Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a quant à lui déclaré que ce scrutin est une « leçon magistrale » pour ceux qui ont tenté d’écrire l’histoire de la Hongrie à sa place. Les Européens, semble-t-il, sont libres et entendent bien le rester.

Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a également exprimé sa joie : « La Hongrie a choisi l’Europe », a-t-elle écrit, ajoutant que le cœur de l’Europe battait un peu plus vite en Hongrie.

Un « grand patriote » sortant

Dans un retournement de situation digne d’un film, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, a exprimé son soutien à Orbán, le qualifiant de « grand patriote ». Il a même eu le culot de dire que les accusations des institutions européennes contre la démocratie hongroise étaient infondées. Peut-être qu’il a oublié que la Hongrie a été critiquée pour son démantèlement de l’État de droit et ses relations douteuses avec la Russie.

Pourquoi cela dérange

Cette défaite d’Orbán n’est pas seulement un revers personnel ; elle soulève des questions sur l’avenir de l’extrême droite en Europe. Les discours politiques de ces derniers mois, souvent empreints de démagogie et de promesses non tenues, sont mis à mal par cette réalité électorale. Les Hongrois ont choisi de se libérer d’un pouvoir qui a flirté avec l’autoritarisme, et cela pourrait bien inspirer d’autres nations.

Ce que cela implique concrètement

Avec cette super-majorité, Magyar a les mains libres pour mener des réformes qui pourraient redéfinir le paysage politique hongrois. Les promesses de renouveau et de respect des valeurs démocratiques sont sur la table. Mais la question demeure : ces réformes seront-elles à la hauteur des attentes du peuple ?

Lecture satirique

Il est fascinant de voir comment les discours politiques peuvent changer du tout au tout. Orbán, qui se vantait d’être le champion de la souveraineté nationale, se retrouve maintenant à faire des appels de courtoisie à son successeur. Les promesses de protéger les frontières et de défendre la natalité semblent avoir été balayées par un vent de changement.

Effet miroir international

Cette situation en Hongrie n’est pas sans rappeler les dérives autoritaires observées ailleurs, notamment aux États-Unis et en Russie. Les leaders qui se croient intouchables peuvent rapidement se retrouver sur la touche, un avertissement pour tous ceux qui flirteraient avec l’autoritarisme.

À quoi s’attendre

Les prochaines semaines seront cruciales pour Magyar. Sa capacité à gouverner efficacement et à répondre aux attentes des Hongrois déterminera s’il sera un véritable agent de changement ou simplement un autre visage du conservatisme.

Sources

Source : fr.news.yahoo.com

Une « défaite douloureuse » : le Premier Ministre d’extrême droite Viktor Orbán battu en Hongrie face à Péter Magyar

Visuel — Source : fr.news.yahoo.com

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