Un somnifère courant réduit des marqueurs d’Alzheimer : une étude ouvre la voie à de nouveaux espoirs pour la prévention
Des chercheurs révèlent qu’un médicament contre l’insomnie pourrait limiter l’accumulation de protéines liées à Alzheimer. Impact potentiel sur la santé de millions de personnes.
Un médicament utilisé pour traiter l’insomnie montre des effets inattendus sur les marqueurs biologiques de la maladie d’Alzheimer, selon une étude publiée en 2023. Cette découverte concerne directement les personnes âgées ou à risque, alors que la maladie reste un enjeu majeur de santé publique. Les résultats sont prometteurs, mais des incertitudes persistent sur l’efficacité à long terme et la sécurité d’une telle approche. De nouvelles recherches sont nécessaires avant toute évolution des recommandations médicales.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Un somnifère, le suvorexant, a réduit temporairement les taux de protéines toxiques associées à Alzheimer chez des volontaires.
- Qui est concerné : Personnes souffrant d’insomnie, patients à risque d’Alzheimer, professionnels de santé.
- Quand : Résultats publiés en 2023, effets observés après deux nuits de traitement.
- Où : États-Unis (Université Washington à St. Louis), implications internationales.
Chiffres clés
- Bêta-amyloïde : réduction de 10 à 20 % après deux nuits de traitement.
- Durée de l’effet sur la bêta-amyloïde : 36 heures ; tau hyperphosphorylée : 24 heures.
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Possibilité future d’utiliser le sommeil comme levier thérapeutique contre Alzheimer.
- Démarches utiles : Améliorer son hygiène du sommeil et consulter un professionnel en cas de troubles persistants.
- Risques si vous n’agissez pas : Les troubles du sommeil non traités pourraient augmenter le risque de développer Alzheimer.
- Exceptions : Le suvorexant n’est pas recommandé comme traitement préventif à ce stade.
Contexte
La maladie d’Alzheimer reste un défi majeur pour la médecine. Le sommeil joue un rôle clé dans l’élimination des protéines toxiques du cerveau, dont la bêta-amyloïde et la tau, impliquées dans la maladie. Les troubles du sommeil sont reconnus comme un facteur de risque et peuvent précéder les premiers symptômes cognitifs. L’étude menée par le Dr Brendan Lucey a montré qu’un somnifère couramment prescrit, le suvorexant, pouvait réduire temporairement ces marqueurs dans le liquide céphalo-rachidien. Toutefois, l’utilisation prolongée de somnifères comporte des risques, et l’amélioration naturelle du sommeil reste prioritaire.
Ce qui reste à préciser
- L’efficacité du suvorexant sur le long terme et pour la prévention réelle de la maladie.
- Les effets secondaires potentiels d’un usage prolongé de ce médicament chez des populations à risque.
Citation
« Nous n’en sommes pas encore là. » — Dr Brendan Lucey
Sources
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-07 07:01:00 — Site : www.futura-sciences.com
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-07 07:01:00 — Slug : une-decouverte-inattendue-ce-somnifere-pourrait-changer-la-prise-en-charge-dalzheimer
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