Ukraine : Des missiles FP-7 et FP-9, ou comment faire trembler Moscou avec des promesses en papier ?

Deux nouveaux missiles ukrainiens pourraient bientôt rejoindre l’arsenal du pays, mais la réalité est-elle à la hauteur des ambitions affichées ?

Ce mercredi 1er avril, Denys Shtilerman, co-fondateur de Fire Point, a fait des vagues lors d’une interview avec Dmytro Gordon. Il a annoncé que l’Ukraine pourrait bientôt déployer deux nouveaux missiles balistiques, FP-7 et FP-9, à partir de mi-mai 2026. Une date qui, comme un bon poisson d’avril, pourrait faire sourire ceux qui connaissent les aléas des promesses militaires.

Ce qui se passe réellement

Les missiles FP-7 et FP-9 sont présentés comme des armes révolutionnaires. Le FP-7, une arme à courte portée, peut atteindre des cibles à 300 km, avec une ogive de 250 kg pour un coût de 500 000 dollars. Quant au FP-9, il promet une portée de 850 km, mais son développement est encore en cours, et son coût reste un mystère. Shtilerman assure que « tout est prêt, sauf le moteur ». Une belle métaphore pour une armée qui, parfois, semble avancer à pas de tortue.

Un missile impossible à intercepter ?

Optimiste, Shtilerman déclare que « au moins un quart, voire aucun, ne seront interceptés » par les forces russes. Il évoque même la possibilité de lancer « 20 à 30 d’un coup vers Moscou ». Une belle promesse, mais qui rappelle les discours de certains dirigeants qui, en période de crise, aiment jouer les va-t-en-guerre sans vraiment se soucier des conséquences.

Pourquoi cela dérange

Ce discours militariste soulève des questions. Comment peut-on être si sûr de l’efficacité de ces missiles alors que les forces russes n’ont jamais intercepté de missiles balistiques ? Est-ce une stratégie de communication pour rassurer un peuple fatigué par la guerre, ou simplement une manière de faire oublier les difficultés internes ?

Ce que cela implique concrètement

Le développement de ces missiles pourrait renforcer la position de l’Ukraine sur la scène internationale, mais cela ne fait qu’accentuer la spirale de la violence. Au lieu de chercher des solutions diplomatiques, on semble s’enliser dans une course à l’armement. Une situation qui rappelle étrangement les discours belliqueux de certains dirigeants autoritaires, qui préfèrent brandir la menace plutôt que de construire la paix.

Lecture satirique

Le contraste entre les promesses de Shtilerman et la réalité du terrain est frappant. Alors que l’Ukraine cherche à se doter d’une armée moderne, les défis logistiques et techniques semblent être relégués au second plan. Comme si l’on pouvait simplement « construire, lancer et étudier » des missiles sans se soucier des réalités du développement militaire. Une belle ironie pour un pays qui se bat pour sa survie.

Effet miroir international

Ce discours militariste n’est pas sans rappeler les stratégies de certains régimes autoritaires, qui utilisent la menace extérieure pour renforcer leur pouvoir interne. Que ce soit aux États-Unis, en Russie ou ailleurs, la militarisation des discours politiques semble être devenue la norme. Une tendance inquiétante qui mérite d’être scrutée de près.

À quoi s’attendre

Les missiles FP-7 et FP-9 pourraient bien devenir des symboles de la résistance ukrainienne, mais leur efficacité sur le terrain reste à prouver. En attendant, la communauté internationale doit rester vigilante face à cette escalade militaire, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses pour la région.

Sources

Source : www.lindependant.fr

Visuel — Source : www.lindependant.fr
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