Bien que Game of Thrones n’ait pas été tourné en Turquie, certaines merveilles de ce pays auraient pu en être des décors. Et si nous découvrions ces paysages avec les yeux d’un fan de séries ? Trois régions, sept royaumes, et surtout, le refuge des guerriers.
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Antalya, port réel
Si Antalya devait être une ville de la célèbre série, elle serait Port-Réal. Et si elle était un personnage, ce serait Daenerys Targaryen.
La vieille ville s’étend le long d’une falaise escarpée, et en contrebas se trouve un ancien port. D’ailleurs, la ville antique est nommée Kaleiçi, un nom qui évoque celui de Khaleesi, la reine des Dothraki.
C’est un dédale de ruelles piétonnes. On y découvre d’anciennes maisons ottomanes et des boutiques. Ces ruelles conduisent à la marina, à la Porte d’Hadrien ou à la tour de l’horloge.
Le temps semble s’arrêter et les touristes se laissent aller à la rêverie. C’est l’instant idéal pour se prélasser sur les plages aussi vastes et dorées que la chevelure de notre héroïne.
Pour une atmosphère plus animée, Lara est le spot qui regorge de clubs. Konyaalti propose des cafés et des restaurants, avec des montagnes en toile de fond.
Plus tranquilles, Topcam et Marmara offrent une échappatoire à l’effervescence.
Toutes ces plages possèdent des eaux aussi limpides que les yeux de Daenerys. Alors plongez votre regard dans les cascades de Düden, au sud-est de la ville, vous serez émerveillés.
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Pamukkale, bleu givré
Entre Izmir et Antalya, un paysage totalement différent se dévoile. Avec sa teinte glacée, Pamukkale nous transporte de l’autre côté du Mur.
Ce site pourrait être le berceau d’Ygrid, la guerrière du peuple libre. Elle dirigerait ce « Château de coton ».
Ce nom vient de la blancheur de sa falaise. Elle mesure 200 mètres de haut. Ce n’est ni le blizzard ni la neige qui la recouvre, mais bien la calcite.
L’eau jaillit de 17 sources chaudes, s’écoulant des profondeurs de la montagne. Elles forment des terrasses calcaires, et à l’intérieur, des bassins d’eau turquoise.
Certaines piscines sont accessibles au public. On peut y nager pour bénéficier de l’expérience et des vertus de l’eau thermale. Cependant, soyez prudents, comme pour Ygrid, méfiez-vous du feu caché sous la glace : la température peut monter jusqu’à 45 °C.

Cappadoce, au galop
On pourrait presque y rencontrer un khalasar, une horde de guerriers nomades.
En 2025, c’est plutôt une tribu de montgolfières qui survolent le village et les collines de Göreme. Nous sommes ici en Cappadoce, au cœur de la Turquie : un véritable musée à ciel ouvert.
On s’imagine dans la peau de Khal Drogo, explorant à cheval la vallée de l’Amour et ses cheminées de fées.
On poursuit notre chemin à travers les vallées Rose et Rouge, parsemées de falaises colorées et de canyons. Nichés dans le paysage, des habitats troglodytes : souvent des centres religieux.
Il faut au moins trois jours pour voir des paysages plus grands. Vous pouvez visiter la ville souterraine de Kaymaklı ou la vallée de Devrent, qui est pleine d’imagination.
On se rêve en héros de son périple, prêt à reconquérir les Sept Couronnes et à s’asseoir sur le trône. Mais ça, c’est une autre histoire.
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Turquie : Quand le Game of Thrones devient un guide touristique
Entre paysages féeriques et promesses politiques, la Turquie se transforme en décor de série. Mais derrière l’illusion, que cache la réalité ?
Ah, la Turquie ! Ce pays aux mille merveilles, où les paysages semblent tout droit sortis d’un épisode de Game of Thrones. Mais ne vous laissez pas berner par cette beauté envoûtante. Sous le soleil éclatant d’Antalya, Pamukkale et la Cappadoce, se cachent des réalités bien plus sombres. Alors, enfilez votre armure de fan de séries et plongeons dans ce monde où le glamour côtoie l’absurde.
Ce qui se passe réellement
Bien que Game of Thrones n’ait pas été tourné en Turquie, certaines merveilles de ce pays auraient pu en être des décors. Trois régions, sept royaumes, et surtout, le refuge des guerriers.
Antalya, port réel
Si Antalya devait être une ville de la célèbre série, elle serait Port-Réal. La vieille ville, Kaleiçi, évoque la Khaleesi, mais attention, derrière le charme des ruelles piétonnes et des plages dorées, se cache une réalité bien plus complexe. Les touristes se prélassent, tandis que les habitants luttent contre un tourisme de masse qui dénature leur quotidien.
Pamukkale, bleu givré
Entre Izmir et Antalya, Pamukkale, avec ses terrasses calcaires, pourrait être le berceau d’Ygrid. Mais attention, la beauté de ce « Château de coton » cache des dangers. Les sources chaudes, bien que séduisantes, peuvent atteindre des températures brûlantes. Une métaphore parfaite pour les promesses politiques : séduisantes à l’extérieur, mais brûlantes à l’intérieur.
Cappadoce, au galop
En Cappadoce, on pourrait presque y rencontrer un khalasar. Mais en 2025, ce sont des montgolfières qui survolent le paysage. Un musée à ciel ouvert, certes, mais où les habitants se battent pour préserver leur culture face à un tourisme envahissant. Les promesses de développement durable semblent s’envoler comme ces ballons colorés.
Pourquoi cela dérange
Ces paysages enchanteurs cachent des incohérences. Les discours politiques vantent le développement touristique, mais la réalité est bien différente. Les habitants sont souvent laissés pour compte, victimes d’un système qui privilégie les profits à court terme au détriment de leur qualité de vie.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : dégradation de l’environnement, perte de culture locale et mécontentement croissant des populations. Les promesses de prospérité se heurtent à la dure réalité du terrain.
Lecture satirique
Ironiquement, les discours politiques se veulent rassurants, mais ils sont souvent déconnectés de la réalité. Les promesses de prospérité se transforment en mirages, tout comme ces paysages de carte postale qui masquent des vérités bien plus sombres.
Effet miroir international
Cette situation n’est pas unique à la Turquie. D’autres pays, comme les États-Unis ou la Russie, présentent des dérives similaires. Les discours politiques promettent des lendemains radieux, mais la réalité est souvent teintée de désillusion et de mécontentement.
À quoi s’attendre
La tendance actuelle laisse présager une intensification des conflits entre le tourisme et les besoins locaux. Les habitants devront se battre pour préserver leur identité face à un monde qui ne cesse de changer.
Sources



