
Table Of Content
- Le Royaume-Uni n’aidera pas à bloquer le détroit d’Ormuz
- La Chine appelle au calme et à la retenue
- L’Allemagne réduit la taxe sur le diesel et l’essence
- Le blocus naval américain est « illégal », dit l’armée iranienne
- De nouvelles aides en France si la crise venait à durer
- Plus de 1 600 personnes exécutées par l’Iran en 2025
- Les cours du pétrole repartent à la hausse
- Donald Trump s’en prend au pape après ses critiques contre la guerre
- L’Iran dit avoir été « à deux doigts » d’un accord avec Washington
- L’armée américaine annonce un blocus naval de tous les ports iraniens
- Bienvenue dans ce direct
- Ce qui se passe réellement
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Dans la foulée de l’échec des négociations au Pakistan la veille, Donald Trump a annoncé ce dimanche 12 avril que la marine américaine allait bloquer le détroit d’Ormuz, dont il réclamait pourtant la réouverture dans le cadre des négociations avec l’Iran. Le commandement central de l’armée américaine (Centcom) a indiqué par la suite que les troupes américaines mettraient en œuvre, ce lundi à partir de 16h00 (heure française), un blocus de tous les ports iraniens, dans les deux sens.
Les Gardiens iraniens de la révolution ont répondu aux menaces du président américain en prévenant que tout bâtiment de guerre s’approchant du détroit d’Ormuz serait considéré comme enfreignant le cessez-le-feu et ferait face à une réponse « sévère ». « Si vous voulez combattre, nous combattrons. Si vous faites preuve de logique, nous agirons avec logique », a déclaré pour sa part le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, négociateur en chef de Téhéran.
Les infos à retenir
⇒ L’armée américaine annonce un blocus naval de tous les ports iraniens
⇒ L’Iran dénonce un acte « illégal » et équivalent à de la « piraterie »
⇒ Les cours du pétrole repartent à la hausse
10h16
Le Royaume-Uni n’aidera pas à bloquer le détroit d’Ormuz
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré lundi que, quelles que soient les pressions, la Grande-Bretagne ne se laisserait pas entraîner dans la guerre contre l’Iran et ne soutenait pas un blocus du détroit d’Ormuz.
S’exprimant sur les ondes de BBC Radio 5 Live, Keir Starmer a déclaré qu’il était vital de rouvrir le détroit : « Il est, à mon sens, vital que le détroit soit ouvert et pleinement ouvert, et c’est là que nous avons concentré tous nos efforts ces dernières semaines et nous continuerons à le faire », a-t-il déclaré.
09h39
La Chine appelle au calme et à la retenue
La Chine appelle au calme et à la retenue de toutes les parties, a déclaré ce lundi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères du pays, répondant à une question sur la menace du président américain Donald Trump de mettre en oeuvre un blocus naval du détroit d’Ormuz après l’échec des pourparlers avec l’Iran. « Maintenir cette voie navigable essentielle pour qu’elle soit sûre, stable et libre de toute entrave sert l’intérêt commun de la communauté internationale », a déclaré Guo Jiakun, lors d’une conférence de presse.
09h27
L’Allemagne réduit la taxe sur le diesel et l’essence
L’Allemagne va réduire la taxe sur le diesel et l’essence d’environ 17 centimes d’euro par litre pendant deux mois afin d’atténuer la hausse des prix due à la guerre en Iran, a annoncé ce matin le chancelier Friedrich Merz. Cette mesure représente un coût de 1,6 milliard d’euros.
09h16
Le blocus naval américain est « illégal », dit l’armée iranienne
Un porte-parole de l’armée iranienne a déclaré ce lundi que les restrictions que comptent imposer les Etats-Unis aux navires dans les eaux internationales étaient illégales et « équivalaient à de la piraterie », et a affirmé que l’Iran mettrait en œuvre de manière décisive un « mécanisme permanent » pour contrôler le détroit d’Ormuz suite aux menaces américaines de le bloquer.
Il a ajouté que les ports du Golfe devaient être accessibles à tous ou à personne, précisant qu’aucun port du Golfe ou du golfe d’Oman ne serait sûr si les ports iraniens étaient menacés.
08h48
De nouvelles aides en France si la crise venait à durer
Invité sur France 2 ce lundi matin, David Amiel, le ministre français délégué aux Comptes publics, a déclaré que si la crise en cours au Moyen-Orient durait des mois, il y aurait évidemment un renforcement des aides. Il a toutefois souligné qu’il fallait qu’elles soient ciblées et financées, « parce que sinon ce serait promettre aux Français de l’argent que l’on n’a pas et donc aller demain leur reprendre dans une poche ce qu’on leur aurait promis de l’autre ».
07h53
Plus de 1 600 personnes exécutées par l’Iran en 2025
Au moins 1 639 personnes ont été exécutées en 2025 par les autorités iraniennes, ont indiqué ce lundi deux ONG, qui avertissent que le recours à la peine capitale pourrait encore s’accroître du fait de la guerre contre Israël et les États-Unis. Ce chiffre de 1 639, en hausse de 68 % par rapport à 2024, est un record depuis 1989.
07h20
Les cours du pétrole repartent à la hausse
Les cours du pétrole repartent à la hausse ce lundi matin, avant l’instauration du blocus des ports iraniens par les Etats-Unis. Le baril de Brent de la mer du Nord s’envole de 7,3 % à 102,15 dollars après être redescendu à près de 90 dollars la semaine dernière à l’annonce d’un cessez-le-feu. Les Bourses en Europe sont attendues en baisse de plus de 1 % à l’ouverture.
07h14
Donald Trump s’en prend au pape après ses critiques contre la guerre
Le président américain s’en est pris dimanche soir sur Truth Social au pape Léon XIV, le qualifiant de « faible » à propos de la criminalité et de »mauvais » en matière de politique étrangère, après les critiques du souverain pontife contre la campagne militaire en Iran. « Je ne veux pas d’un pape qui pense que c’est OK pour l’Iran d’avoir une arme nucléaire », fustige notamment le président américain. « Et je ne veux pas d’un pape qui critique le président des Etats-Unis parce que je fais exactement ce pour quoi j’ai été élu MASSIVEMENT », dit-il aussi dans son message.
07h06
L’Iran dit avoir été « à deux doigts » d’un accord avec Washington
Sur son compte X, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rejeté sur les Etats-Unis la responsabilité de l’échec des négociations de ce week-end au Pakistan : « Alors que nous étions à deux doigts seulement du ‘protocole d’accord d’Islamabad’, nous avons été confrontés au jusqu’au-boutisme, aux exigences fluctuantes et au blocus [des Etats-Unis] », a-t-il accusé. Et d’ajouter : « La bonne volonté engendre la bonne volonté. L’inimitié engendre l’inimitié. »
07h01
L’armée américaine annonce un blocus naval de tous les ports iraniens
Le commandement central de l’armée américaine a annoncé dans la nuit sur le réseau social X qu’il imposerait un blocus de tous les ports iraniens ce lundi à partir de 10h00 (16h00 en France), « appliqué impartialement contre les navires de toutes les nations entrant ou quittant les ports et zones côtières » de l’Iran. La liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz ne sera pas entravée pour les bateaux en provenance et à destination de ports non-iraniens, a-t-il précisé dans son communiqué.
Cette annonce fait suite à celles de Donald Trump, qui avait ordonné, dimanche, le blocus naval du détroit d’Ormuz après l’échec des négociations avec l’Iran au Pakistan. Des déclarations jugées « ridicules et amusantes » par le chef de la marine iranienne. L’Iran « ne cédera à aucune menace », a de son côté affirmé dimanche le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf.
06h55
Bienvenue dans ce direct
Bonjour et bienvenue dans ce live. Nous continuons à suivre ce lundi 13 avril la situation au Moyen-Orient, après l’échec des négociations au Pakistan entre l’Iran et les Etats-Unis.
Trump et le Blocus Naval : Quand la Diplomatie Prend l’Eau
Après l’échec des négociations au Pakistan, Donald Trump a décidé de jouer les cowboys en annonçant un blocus naval des ports iraniens. Une manœuvre qui, à première vue, semble aussi logique qu’un poisson sur un vélo.
Dans un élan de bravoure digne d’un film de série B, Donald Trump a déclaré ce dimanche 12 avril que la marine américaine allait bloquer le détroit d’Ormuz, tout en plaidant pour sa réouverture lors des négociations avec l’Iran. Le commandement central de l’armée américaine (Centcom) a ensuite précisé que le blocus entrerait en vigueur ce lundi à 16h00, heure française. Une belle démonstration de la capacité à se contredire en moins de 24 heures.
Ce qui se passe réellement
Les Gardiens de la Révolution iraniens, visiblement amusés par les menaces de Trump, ont rétorqué que tout bâtiment de guerre s’approchant du détroit d’Ormuz serait considéré comme une provocation. « Si vous voulez combattre, nous combattrons », a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf, le président du Parlement iranien. On se demande si Trump a pris des notes sur l’art de la diplomatie.
Les infos à retenir
- L’armée américaine annonce un blocus naval de tous les ports iraniens.
- L’Iran dénonce un acte « illégal » et équivalent à de la « piraterie ».
- Les cours du pétrole repartent à la hausse.
Pourquoi cela dérange
Ce blocus, qui pourrait être perçu comme une tentative de pression, soulève des questions sur la logique de la diplomatie américaine. En effet, comment espérer un dialogue constructif tout en brandissant la menace d’un blocus ? C’est un peu comme essayer de convaincre quelqu’un de ne pas avoir peur d’un lion tout en le tenant en laisse.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette décision sont multiples. D’une part, elle pourrait exacerber les tensions dans la région, et d’autre part, elle risque de faire grimper les prix du pétrole, déjà en hausse. Les marchés financiers, eux, semblent déjà anticiper une tempête, avec des Bourses européennes attendues en baisse.
Lecture satirique
Il est fascinant de voir comment Trump, qui se présente comme le champion de l’Amérique, semble parfois plus préoccupé par son image que par la réalité. Son discours de « l’Amérique d’abord » se transforme en un « l’Amérique d’abord, mais pas trop vite ». La contradiction entre ses promesses de paix et ses actions guerrières est aussi palpable qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Effet miroir international
Cette situation rappelle les manœuvres de certains régimes autoritaires qui, sous couvert de sécurité nationale, imposent des mesures draconiennes. À l’instar de la Russie ou de la Chine, qui justifient leurs actions par la nécessité de protéger leurs intérêts, Trump semble jouer la même carte, mais avec un flair hollywoodien.
À quoi s’attendre
Si cette escalade se poursuit, il est fort probable que les tensions s’intensifient, rendant toute possibilité de dialogue encore plus difficile. Les observateurs internationaux devront garder un œil sur cette situation, car elle pourrait avoir des répercussions bien au-delà du Moyen-Orient.
Sources





