Les communes concernées
Le classement répartit les communes entre trois niveaux de restriction : 21 sont en alerte, 46 en alerte renforcée et 43 en crise. Les autres communes du département restent en vigilance, un niveau qui appelle à réduire volontairement les usages sans instaurer les mêmes interdictions.
Les mes les plus strictes touchent notamment des communes du bassin de l’Estéron et de la Roya amont. D’autres secteurs sont concernés, entre autres autour du Loup, de la Brague, des Paillons et de la Siagne. Le classement peut varier selon le bassin versant et l’usage de l’eau : les habitants doivent donc vérifier la situation applicable à leur commune, et parfois à l’usage concerné.
Parmi les communes en alerte figurent notamment Nice, Saint-Laurent-du-Var et Menton. L’alerte renforcée touche, entre autres, Grasse, Antibes et Cannes. En situation de crise, on retrouve notamment Tende, Breil-sur-Roya et plusieurs communes de l’Estéron.
Des restrictions graduées selon le niveau
Les règles deviennent plus contraignantes à me que la situation s’aggrave. En alerte renforcée, le lavage des voitures à domicile, le remplissage des piscines individuelles et l’arrosage des espaces verts sont notamment interdits, selon les conditions précisées par l’arrêté. Au niveau de crise, les limitations sont plus fortes et varient selon les usages concernés.
Dans le reste du département, la vigilance ne prévoit pas de restrictions particulières pour les particuliers, mais les autorités appellent à la sobriété. Les prélèvements privés peuvent fragiliser les petits cours d’eau, notamment en montagne.
Vérifier les règles de sa commune
Les restrictions applicables dépendent du zonage et peuvent différer selon les usages. Avant d’arroser, de remplir une piscine ou de laver un véhicule, les habitants peuvent consulter VigiEau et l’arrêté préfectoral relatif à la sécheresse. La préfecture des Alpes-Maritimes est la source officielle pour les mes en vigueur.
Source : France 3 Régions Provence-Alpes-Côte d'Azur – météo
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