Une sortie d’exploration marine a tourné au drame dans la carrière de Barges (Belgique), ce samedi 11 avril 2026. À 45 ans, une plongeuse valenciennoise est décédée suite à l’accumulation d’eau dans ses poumons. La piste accidentelle est privilégiée.
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Samedi 11 avril 2026, une plongeuse de 45 ans originaire de Valenciennes est décédée après avoir été victime d’un œdème pulmonaire d’immersion. Un accident lié à la pression de l’eau. Habituée de ces sorties à la carrière de Barges, en Belgique, elle effectuait une plongée d’exploration avec deux autres plongeurs.
Des plongeurs d’un autre club lui ont porté assistance, avant d’être rapidement pris en charge par les secours, qui ont tenté de la réanimer pendant plus d’une heure, sans succès.
Ce n’est pas la première fois qu’un tel drame se produit. En effet, en février dernier, un homme âgé de 49 ans y avait déjà perdu la vie, lui aussi au cours d’une plongée.
Le bassin de 40 mètres de profondeur reste un lieu très fréquenté par les plongeurs.
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© Rosenstrauch Sergio / France Télévisions
Les plongeurs de Tournai s’entraînent régulièrement dans ce bassin. Malgré les accidents, le club assure que le site n’est pas dangereux. « Il n’y a pas de soucis de ce côté-là« , assure Filip Nys, membre de l’Association Tournaisienne de plongée. Selon lui, l’incident n’est pas lié à un problème d’entretien.
« On sait parfaitement qu’avec l’arrivée de la saison, il y a le plancton qui se développe, que l’eau devient plus verdâtre, et donc la visibilité se réduit« . Les plongées sont donc adaptées en conséquence : « On se distancie moins des compagnons de plongée et on veille à toujours ouvrir l’œil. Mais il suffit de se retourner trente secondes, si une personne fait un malaise, on peut la perdre« .
Filip Nys, membre de l’Association Tournaisienne de plongée, assure que les plongées sont adaptées en fonction des conditions du bassin.
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© Rosenstrauch Sergio / France Télévisions
L’accident est la thèse privilégiée par le parquet de Mons. Tous ces drames n’empêchent pas la carrière de Barges de rester très fréquentée : entre 350 et 500 plongeurs s’y exerce chaque semaine.
Sollicité, le parquet n’a cependant pas souhaité répondre à nos questions.
Tragédie sous l’eau : Quand la plongée devient un drame
Une plongeuse de 45 ans perd la vie dans un accident tragique à la carrière de Barges, soulevant des questions sur la sécurité des sites de plongée en Belgique.
INTRODUCTION
Ce samedi 11 avril 2026, une sortie d’exploration marine a pris une tournure tragique à la carrière de Barges, en Belgique. Une plongeuse de Valenciennes, âgée de 45 ans, a succombé à un œdème pulmonaire d’immersion, un accident lié à la pression de l’eau. Habituée des lieux, elle était en compagnie de deux autres plongeurs lors de cette plongée fatale. Mais ne vous inquiétez pas, les responsables du site affirment que tout va bien.
Ce qui se passe réellement
L’accident a été rapidement pris en charge par des plongeurs d’un autre club, mais malgré une heure de tentatives de réanimation, la malheureuse n’a pas survécu. Ce n’est pas un cas isolé : en février dernier, un homme de 49 ans avait également perdu la vie dans ces mêmes eaux. La carrière de Barges, qui attire entre 350 et 500 plongeurs par semaine, semble être un lieu de rendez-vous pour les amateurs de sensations fortes, mais à quel prix ?
Pourquoi cela dérange
Les déclarations de Filip Nys, membre de l’Association Tournaisienne de plongée, sont pour le moins rassurantes. Selon lui, le site n’est pas dangereux et l’incident ne serait pas lié à un problème d’entretien. « Il n’y a pas de soucis de ce côté-là », dit-il, tout en admettant que la visibilité se réduit avec l’arrivée du plancton. En d’autres termes, plongez à vos risques et périls, mais ne vous inquiétez pas, c’est juste un petit détail.
Ce que cela implique concrètement
Les plongeurs doivent donc s’adapter aux conditions changeantes. « On se distancie moins des compagnons de plongée et on veille à toujours ouvrir l’œil », explique Nys. Mais que se passe-t-il si une personne fait un malaise ? Apparemment, il suffit de se retourner pendant trente secondes pour perdre quelqu’un. Une belle métaphore de la négligence ambiante, non ?
Lecture satirique
Alors que les autorités locales se montrent muettes sur la question, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec des discours politiques qui se veulent rassurants tout en cachant des vérités dérangeantes. Les promesses de sécurité et de prévention sont souvent noyées sous les eaux troubles de la réalité.
Effet miroir international
À l’échelle mondiale, cette tragédie rappelle les dérives des politiques de sécurité laxistes dans des pays comme les États-Unis ou la Russie, où les accidents sont souvent minimisés au profit d’une image de sécurité. La plongée à Barges, tout comme les discours politiques, semble être une question de perception plus que de réalité.
À quoi s’attendre
Avec la saison de plongée qui commence, il est à craindre que d’autres accidents surviennent si des mesures de sécurité ne sont pas mises en place. La tendance actuelle semble indiquer que la sécurité des plongeurs est secondaire par rapport à l’attrait touristique du site.
Sources
Source : france3-regions.franceinfo.fr

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