Trafic de mineurs en Jamaïque : un fléau caché, des femmes au cœur du réseau, l’alerte des autorités

Le trafic d’enfants explose en Jamaïque, avec un rôle croissant des femmes dans les réseaux. Les victimes sont souvent invisibles. Impact direct sur la sécurité des familles et des touristes.

La Jamaïque fait face à une hausse alarmante de la traite des êtres humains, en particulier des mineurs. Les femmes jouent un rôle central dans le recrutement et l’exploitation des victimes, souvent sous couvert de confiance. Ce phénomène touche directement la sécurité des enfants, la stabilité sociale et l’image touristique du pays. Les autorités appellent à la vigilance et à la mobilisation, alors que peu de condamnations sont prononcées.

Ce qu’il faut savoir

  • Le fait : La traite des mineurs progresse en Jamaïque, avec une implication féminine inédite dans les réseaux.
  • Qui est concerné : Enfants jamaïcains, familles, touristes, autorités locales.
  • Quand : Rapport publié début 2026, situation en évolution.
  • Où : Jamaïque, zones touristiques, réseaux transnationaux (Haïti, Colombie, Chine).

Chiffres clés

  • 56 victimes officiellement identifiées à la Jamaïque.
  • 17 condamnations prononcées.
  • 40 % des personnes condamnées pour traite humaine dans le monde sont des femmes.
  • 130 milliards d’euros : revenus annuels estimés de la traite humaine dans le monde.

Concrètement, pour vous

  • Ce qui change : Risque accru pour les enfants et les familles, vigilance renforcée pour les touristes.
  • Démarches utiles : Signaler tout cas suspect aux autorités locales.
  • Risques si vous n’agissez pas : Exploitation d’enfants, poursuites pénales pour complicité involontaire.
  • Exceptions : Non précisées dans le rapport.

Contexte

Selon le rapport de Diahann Gordon Harrison, la traite des êtres humains en Jamaïque prend une ampleur inquiétante, avec une organisation structurée. Les femmes sont de plus en plus impliquées, recrutant des victimes perçues comme plus confiantes. Les filles sont exploitées sexuellement, les garçons dans le travail forcé. Des nourrissons sont utilisés pour la mendicité, parfois avec la complicité des parents. Les réseaux sociaux servent aussi à conditionner et attirer les mineurs. Malgré la gravité, peu de cas sont signalés et les condamnations restent rares. La Jamaïque, comme la plupart des pays caribéens, est classée au niveau 2 pour la lutte contre la traite, faute de moyens suffisants.

Ce qui reste à préciser

  • Nombre réel de victimes non identifié, chiffres probablement sous-estimés.
  • Mesures concrètes à venir des autorités pour renforcer la lutte.

Citation

« Elles aident à l’orientation des nouvelles recrues. Nous voyons que les femmes utilisent vraiment leur côté nourricier à des fins moins bonnes. » — Diahann Gordon Harrison, avocate de la Jamaïque

Sources

Source : Franceinfo La 1ère

Traite des êtres humains : la Jamaïque confrontée à la hausse du trafic de mineurs
Visuel d’illustration — Source : la1ere.franceinfo.fr

Source d’origine : Voir la publication initiale

Date : 2026-01-02 08:00:00 — Site : la1ere.franceinfo.fr


Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets

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Publié le : 2026-01-02 08:00:00 — Slug : la-traite-des-etres-humains-la-jamaique-fait-face-au-trafic-des-mineurs

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