To Lam : Le Président qui a tout pour plaire… à lui-même
Le 7 avril 2026, To Lam, le chef du Parti communiste vietnamien, a été élu président du Vietnam, un coup de maître qui pourrait faire rougir d’envie même les plus grands despotes.
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Dans un élan de démocratie à la vietnamienne, les députés ont unanimement (100 % d’approbation, un vrai exploit !) élu To Lam à la présidence. Ce dernier, qui cumule désormais les fonctions de secrétaire général et de président, semble avoir trouvé la recette secrète pour centraliser le pouvoir, à la manière de son homologue chinois, Xi Jinping. Qui aurait cru qu’un pays où la gouvernance collective est la norme pourrait se transformer en un véritable one-man show ?
Ce qui se passe réellement
Les députés vietnamiens ont élu, mardi 7 avril, To Lam au poste de président. En occupant ces deux fonctions, il parvient à centraliser la direction du parti et de l’État, à l’image de ce qu’a fait le président Xi Jinping en Chine voisine. Dans un discours après sa prestation de serment, To Lam a déclaré : « Pour moi, assumer les responsabilités de secrétaire général et de président est un immense honneur… une responsabilité, ainsi qu’un devoir sacré et noble ».
Pourquoi cela dérange
La centralisation du pouvoir dans les mains d’un seul homme, surtout dans un pays qui se targue d’une gouvernance collective, soulève des questions. Est-ce vraiment un honneur ou une simple manœuvre pour écarter les rivaux ? En moins de deux ans, To Lam a déjà réussi à transformer le paysage politique en écartant ses opposants. Une belle démonstration de la démocratie à la vietnamienne, où le pluralisme est aussi présent qu’un fantôme dans un film d’horreur.
Ce que cela implique concrètement
Avec un objectif de 10 % de croissance annuelle, To Lam a rallié le parti à sa vision de réformes axées sur le développement. Mais à quel prix ? La fusion des provinces et la réduction de la bureaucratie peuvent sembler des mesures efficaces, mais elles cachent souvent des dérives autoritaires. Qui sait, peut-être que la prochaine étape sera de fusionner les opposants au régime pour simplifier la gestion politique.
Lecture satirique
Il est fascinant de voir comment To Lam jongle avec ses nouvelles responsabilités. Son discours sur l’honneur et le devoir sacré semble presque comique, surtout quand on sait que ces mots sont souvent prononcés juste avant de couper les têtes de ceux qui osent s’opposer à lui. La promesse d’une gouvernance collective se transforme en un spectacle de marionnettes, où le marionnettiste est le seul à tirer les ficelles.
Effet miroir international
Ce scénario n’est pas sans rappeler d’autres régimes autoritaires à travers le monde. Des États-Unis à la Russie, les dirigeants semblent tous avoir pris des notes sur la manière de consolider leur pouvoir. Dans un monde où les démocraties vacillent, le Vietnam se positionne comme un modèle de ce que pourrait être un avenir autoritaire.
À quoi s’attendre
Avec To Lam à la barre, il est probable que le Vietnam continue sur sa lancée autoritaire. Les promesses de croissance et de réformes pourraient bien se transformer en un contrôle encore plus strict des libertés individuelles. Reste à voir si le peuple vietnamien se laissera berner par ce mirage de prospérité ou s’il finira par se réveiller.



