Ce que l’on sait
Les faits remontent au lundi 12 octobre, dans cet établissement d’Aubagne, commune de la Métropole Aix-Marseille-Provence. L’élève de troisième est soupçonné d’avoir ouvert le feu avec un fusil de chasse et blessé deux membres du personnel avant d’être désarmé par un conseiller principal d’éducation. Il demeure présumé innocent.
Thank you for reading this post, don't forget to subscribe!Selon le PNAT, l’adolescent a reconnu avoir préparé son projet pendant plusieurs mois, tout en contestant avoir voulu tuer les personnes visées. Il aurait évoqué une volonté de vengeance liée à un harcèlement qu’il attribue à des professeurs et à des camarades ; le parquet indique qu’à ce stade, ces faits ne sont pas corroborés. Les éléments numériques examinés par les enquêteurs orienteraient aussi leurs investigations vers la « True Crime Community », des communautés en ligne autour de crimes réels. Cette piste fait partie de l’enquête et ne constitue pas, à elle seule, une conclusion judiciaire.
L’enquête porte notamment sur des tentatives d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste, une association de malfaiteurs terroriste et des infractions à la législation sur les armes. Selon Associated Press, trois juges d’instruction antiterroristes à Paris doivent suivre le dossier.
Ce qui change localement
Après les tirs, l’enquête a été confiée au PNAT et le dossier judiciaire se poursuit à Paris, tandis que les faits se sont déroulés à Aubagne, dans le département des Bouches-du-Rhône, en Provence-Alpes-Côte d’Azur. La source ne fait état d’aucune nouvelle mesure concernant le fonctionnement du collège ou les établissements voisins : il n’est donc pas possible d’en déduire un changement pour les élèves ou les familles.
Les parents de l’adolescent doivent, eux, être présentés au parquet de Marseille, selon les informations communiquées par France 3. Leur situation est distincte de celle du mineur.
Les prochaines étapes
La présentation devant un juge doit permettre de statuer sur une éventuelle mise en examen. La détention provisoire a été requise par le PNAT, mais cette demande ne signifie pas qu’elle a déjà été ordonnée. Les investigations devront notamment établir le déroulement des faits, les motivations du suspect et la portée des éléments numériques évoqués par le parquet.
Source : France 3 Régions Provence-Alpes-Côte d'Azur – Marseille
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