Sous-marins russes : Londres en mode « Big Brother » dans l’Atlantique Nord

Les armées britannique et norvégienne traquent des sous-marins russes, mais qui surveille vraiment qui ?

Alors que le monde est rivé sur le Moyen-Orient, le Royaume-Uni, avec son fidèle acolyte norvégien, a décidé de faire le ménage dans ses eaux. John Healey, ministre britannique de la Défense, a récemment annoncé une opération visant à dissuader les sous-marins russes, soupçonnés d' »activités malveillantes ». Une belle manière de dire : « On vous voit, les gars, et on n’hésitera pas à faire du bruit ! » Mais à quel prix ?

Ce qui se passe réellement

Pour faire court, une frégate, des avions et des centaines de militaires ont été mobilisés pour surveiller un sous-marin d’attaque russe et deux sous-marins espions près des infrastructures sous-marines britanniques. Healey a même eu l’audace de déclarer : « Nous voyons votre activité sur nos câbles et nos pipelines et vous devez savoir que toute tentative de les endommager ne sera pas tolérée« . Un message fort, mais qui rappelle étrangement le célèbre « Je ne vous vois pas » des parents pour faire peur aux enfants.

Alors que la Russie continue son ballet guerrier en Ukraine, le gouvernement britannique semble vouloir détourner l’attention des médias. Healey a souligné que Poutine espérait que nous serions trop préoccupés par le Moyen-Orient pour voir la menace réelle qui se cache sous nos eaux. Mais n’est-ce pas un peu comme essayer de cacher un éléphant sous un tapis ?

Pourquoi cela dérange

La contradiction est frappante. D’un côté, Londres déploie une flotte pour chasser les sous-marins russes, de l’autre, elle a récemment annoncé qu’elle était prête à saisir des navires soupçonnés de faire partie de la « flotte fantôme » de la Russie, qui contourne les sanctions internationales. Cela ressemble à une partie de poker où le Royaume-Uni bluffe, mais les cartes sont sur la table.

Ce que cela implique concrètement

Les patrouilles navales conjointes entre le Royaume-Uni et la Norvège, qui devraient comprendre au moins 13 navires de guerre, visent à protéger les câbles sous-marins. Mais à quel coût pour les contribuables britanniques ? Et surtout, qui va vraiment bénéficier de cette opération ? Les sous-marins russes, ou les entreprises d’armement qui se frottent les mains ?

Lecture satirique

Le discours politique est truffé d’ironie. Healey nous assure que la Russie est la principale menace, tout en affirmant que son armée est prête à agir contre des navires. Mais n’est-ce pas un peu comme un chat qui essaie de chasser un lion ? La réalité est que ces déclarations sont souvent plus des postures que des actions concrètes. Un peu de bravade pour rassurer les électeurs, peut-être ?

Effet miroir international

En regardant au-delà de la Manche, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec les politiques autoritaires qui se dessinent ailleurs. Les États-Unis, par exemple, ne sont pas en reste avec leurs propres manigances géopolitiques. Mais là où Londres prêche la vigilance, Washington semble parfois privilégier l’inaction. Un vrai festival de contradictions !

À quoi s’attendre

À l’avenir, attendez-vous à voir davantage de tensions dans l’Atlantique Nord. Les sous-marins russes ne vont pas disparaître comme par magie, et les promesses de sécurité risquent de se heurter à la réalité des budgets militaires. Une belle danse de dupes en perspective.

Sources

Source : fr.euronews.com

Visuel — Source : fr.euronews.com
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