Sous la pression des États-Unis, les pays d’Amérique latine congédient leurs médecins cubains

Sous l’œil vigilant de Washington, les accords médicaux avec Cuba se fissurent, laissant des communautés vulnérables sans soins.

Il semblerait que la coopération médicale internationale ait pris un tournant inattendu, comme si les pays des Caraïbes et d’Amérique latine avaient décidé de jouer à un jeu de chaises musicales, mais sans chaises. Sous la pression des États-Unis, des nations comme la Jamaïque, le Guyana, le Honduras et le Guatemala remettent en question leurs accords bilatéraux avec Cuba, mettant ainsi fin à un programme qui a pourtant fait ses preuves. Qui aurait cru que la médecine pouvait être un sujet de discorde diplomatique ?

Ce qui se passe réellement

Depuis le début de l’année, la liste des pays qui, sous la houlette américaine, remettent en question leurs accords de coopération médicale avec Cuba ne cesse de s’allonger. Le dernier en date, le Guatemala, voit ses équipes de soignants cubains, envoyés pour pallier le manque de services médicaux dans des zones rurales, quitter le pays. Comme l’a déclaré Kamina Johnson Smith, ministre des affaires étrangères jamaïcaine, « le programme a pris fin » car ses modalités étaient « en conflit » avec la législation locale. Mais qui a vraiment décidé de ce revirement ?

Pourquoi cela dérange

Ce qui est troublant ici, c’est l’ironie d’un pays qui, tout en prônant la liberté et les droits de l’homme, impose des conditions qui nuisent directement à la santé des populations vulnérables. Les États-Unis, en jouant les gendarmes de la morale, semblent oublier que la santé n’est pas un luxe, mais un droit fondamental. Et pendant ce temps, les communautés autochtones du Guatemala s’inquiètent de la perte de ces médecins, qui étaient souvent leur seul accès à des soins médicaux.

Ce que cela implique concrètement

La fin de ces programmes médicaux cubains ne signifie pas seulement le départ de médecins, mais aussi l’abandon de milliers de patients qui dépendent de ces services. Les conséquences sont immédiates : des vies en danger, des maladies non traitées et un système de santé déjà fragile qui s’effondre un peu plus. Mais, bien sûr, tout cela semble être un « détail » pour ceux qui prennent ces décisions à des milliers de kilomètres de là.

Lecture satirique

Ah, la belle démocratie américaine, qui se soucie tant des « meilleures pratiques internationales en matière de droit du travail » ! On se demande si ces préoccupations s’étendent aux travailleurs de la santé cubains ou si elles ne concernent que les intérêts économiques. En fin de compte, il semble que la santé des populations soit un prix à payer pour maintenir une influence géopolitique. Bravo, Washington !

Effet miroir international

Ce revirement rappelle les dérives autoritaires d’autres régimes, où les décisions politiques sont souvent prises sans tenir compte des conséquences humaines. Que ce soit en Russie ou ailleurs, la santé publique est souvent sacrifiée sur l’autel de l’idéologie. Les États-Unis, en se posant en défenseurs des droits de l’homme, semblent ignorer qu’ils reproduisent les mêmes schémas de contrôle et de manipulation.

À quoi s’attendre

Si cette tendance se poursuit, il est à craindre que d’autres pays suivent le même chemin, laissant des millions de personnes sans accès aux soins. La santé publique pourrait devenir un outil de pression diplomatique, et les populations vulnérables en paieront le prix fort. Une perspective réjouissante, n’est-ce pas ?

Sources

Source : www.lemonde.fr

Visuel — Source : www.lemonde.fr
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