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Le volontaire sera placé au siège de l’OECO à Sainte-Lucie au sein de la Division de la durabilité environnementale de l’équipe du projet SARCGOOP II. Le volontaire assistera l’équipe projet de l’OECO dans la mise en œuvre et le suivi du projet dans son ensemble, ainsi que du partenariat entre l’OECO et la région Guadeloupe. En particulier, le volontaire aidera à favoriser la collaboration au sein du réseau d’acteurs régionaux réunis au sein du « Sargassum Cluster », aidera à formaliser la structure administrative de cette entité et aidera à la communication interne et externe de ce groupement.
L’objectif du projet SARGCOOP II est d’améliorer la connaissance, l’observation et la gestion des sargasses, un problème devenu commun à tous les territoires de la Caraïbe. Les échouages fréquents de sargasses dans les zones côtières ont des conséquences environnementales majeures et des impacts économiques et sanitaires significatifs, notamment sur la biodiversité, le tourisme, la pêche et la santé publique. L’objectif global de SARGCOOP II est de capitaliser sur les acquis et les résultats du premier programme (SARGCOOP I, qui s’est terminé en 2023), et d’approfondir et d’élargir ses activités, afin de soutenir la gouvernance régionale émergente autour des algues sargasses dans la Caraïbe.
Pour candidater, envoyez vos CV et lettre de motivation par mail à l’adresse suivante : antilles@france-volontaires.org
Merci d’indiquer en objet de votre mail : « VSI_SARGCOOP_OECO»
Date limite de réception des candidatures : le 9 mars 2025
NB : le passeport à jour de validité est nécessaire pour réaliser ce VSI
Sargasses : Un Volontariat pour Sauver la Caraïbe ou Juste un Autre Projet Éphémère ?
Le projet SARGCOOP II promet de lutter contre les sargasses, mais est-ce vraiment un engagement ou juste une autre manœuvre politique ?
Dans un monde où les promesses politiques se diluent aussi vite que les algues sargasses sur nos plages, le projet SARGCOOP II se présente comme un sauveur. Mais derrière cette façade de bonne volonté, que se cache-t-il vraiment ? L’OECO, basé à Sainte-Lucie, cherche des volontaires pour « sauver » la Caraïbe des sargasses, un problème qui, avouons-le, n’est pas nouveau. Mais alors, pourquoi cette initiative n’a-t-elle pas vu le jour plus tôt ? Peut-être parce que les véritables enjeux environnementaux ne sont pas toujours à la mode dans les discours politiques ?
Ce qui se passe réellement
Le volontaire sera intégré à la Division de la durabilité environnementale de l’OECO. Son rôle ? Aider à la mise en œuvre et au suivi du projet SARGCOOP II, qui vise à améliorer la gestion des sargasses. Ces algues, qui envahissent nos côtes, ont des conséquences environnementales et économiques significatives. Le projet, qui capitalise sur les résultats de SARGCOOP I, se veut un cadre de gouvernance régionale autour de ce fléau. Mais, une question demeure : qui a vraiment besoin de ce projet ? Les habitants des îles ou les politiciens en quête de visibilité ?
Pourquoi cela dérange
La contradiction est flagrante : alors que les sargasses envahissent nos plages, les politiques environnementales semblent souvent en retard. On nous promet une gouvernance régionale émergente, mais les décisions concrètes se font attendre. Qui peut croire qu’un simple projet de volontariat suffira à résoudre un problème aussi complexe ? C’est comme croire qu’un pansement peut guérir une fracture !
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences des échouages de sargasses sont bien réelles : impact sur la biodiversité, le tourisme, et même la santé publique. Ce projet pourrait apporter une solution, mais à quel prix ? Les habitants de la Caraïbe méritent des actions concrètes, pas des promesses en l’air. Le volontariat est-il vraiment la réponse à un problème qui nécessite des investissements sérieux et une politique environnementale robuste ?
Lecture satirique
Ironiquement, alors que le monde entier se débat avec des enjeux environnementaux, on nous propose un projet de volontariat comme solution miracle. C’est un peu comme si l’on offrait des mouchoirs pour éponger une inondation. Les discours politiques sont souvent déconnectés de la réalité, et ce projet en est un parfait exemple. On nous parle de collaboration au sein du « Sargassum Cluster », mais qui en a vraiment besoin ? Les algues sargasses ne sont pas un problème à résoudre par des échanges de courriels, mais par des actions concrètes.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on constate que cette situation n’est pas unique à la Caraïbe. Des pays comme les États-Unis et la Russie, avec leurs politiques environnementales souvent controversées, montrent que les promesses ne se traduisent pas toujours en actions. La gestion des crises environnementales semble souvent reléguée au second plan, au profit d’intérêts politiques. Est-ce vraiment ce que nous voulons pour notre région ?
À quoi s’attendre
Si ce projet ne se transforme pas en véritable politique environnementale, les sargasses continueront de s’accumuler sur nos plages, tout comme les promesses non tenues des politiciens. Il est temps de passer des paroles aux actes, sinon nous risquons de voir notre belle Caraïbe se transformer en un cimetière d’algues.
Sources
Source : www.regionguadeloupe.fr





