Docteur en sciences de l’éducation, Jérôme Foucaud dispose d’une expertise approfondie dans les domaines de la prévention, de la promotion de la santé et de l’élaboration des politiques publiques.
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Il débute sa carrière en 2004 à Santé publique France (ex-INPES), où il contribue pendant près de dix ans à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation de programmes nationaux de prévention, ainsi qu’à la production de référentiels et recommandations en éducation pour la santé. Il rejoint ensuite la Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires, où il occupe d’abord des fonctions de directeur de projets en prévention, avant d’être nommé directeur de l’offre de services. À ce titre, il pilote des activités en santé, prévention et action sociale, encadre des équipes pluridisciplinaires et contribue à la définition de la stratégie de l’établissement.
Jérôme Foucaud était depuis 2017 responsable du département Recherche en sciences humaines et sociales et santé publique à l’Institut national du cancer. Dans ce cadre, il dirigeait une équipe dédiée, assurait le pilotage de programmes stratégiques et de dispositifs de financement d’envergure. Coordonnateur des études Baromètres cancer, il contribuait aussi à l’élaboration et à l’évaluation de politiques publiques nationales, notamment en matière de prévention, de lutte contre les addictions, de réduction des inégalités de santé et d’amélioration des parcours.
Vice-Président de l’Union Internationale de Promotion de la santé, il était également, depuis 2024, président de Promotion Santé Île-de-France, réseau régional engagé dans le développement de la promotion de la santé financé par l’ARS Île-de-France et la Préfecture de région.
Santé publique : Quand l’expertise se heurte à l’absurde
Jérôme Foucaud, expert en santé publique, se retrouve à jongler entre prévention et bureaucratie, révélant les contradictions d’un système en déroute.
INTRODUCTION : Dans un monde où la santé publique devrait être une priorité, Jérôme Foucaud, docteur en sciences de l’éducation, fait face à un défi de taille. Alors qu’il a consacré sa carrière à la prévention et à l’élaboration de politiques publiques, il semble que les promesses de santé se heurtent à une réalité bien moins reluisante. Qui aurait cru que la santé publique pouvait être aussi… publique ?
Ce qui se passe réellement
Docteur en sciences de l’éducation, Jérôme Foucaud dispose d’une expertise approfondie dans les domaines de la prévention, de la promotion de la santé et de l’élaboration des politiques publiques. Il débute sa carrière en 2004 à Santé publique France (ex-INPES), où il contribue pendant près de dix ans à l’élaboration, à la mise en œuvre et à l’évaluation de programmes nationaux de prévention, ainsi qu’à la production de référentiels et recommandations en éducation pour la santé. Il rejoint ensuite la Caisse de retraite et de prévoyance des clercs et employés de notaires, où il occupe d’abord des fonctions de directeur de projets en prévention, avant d’être nommé directeur de l’offre de services. À ce titre, il pilote des activités en santé, prévention et action sociale, encadre des équipes pluridisciplinaires et contribue à la définition de la stratégie de l’établissement.
Jérôme Foucaud était depuis 2017 responsable du département Recherche en sciences humaines et sociales et santé publique à l’Institut national du cancer. Dans ce cadre, il dirigeait une équipe dédiée, assurait le pilotage de programmes stratégiques et de dispositifs de financement d’envergure. Coordonnateur des études Baromètres cancer, il contribuait aussi à l’élaboration et à l’évaluation de politiques publiques nationales, notamment en matière de prévention, de lutte contre les addictions, de réduction des inégalités de santé et d’amélioration des parcours. Vice-Président de l’Union Internationale de Promotion de la santé, il était également, depuis 2024, président de Promotion Santé Île-de-France, réseau régional engagé dans le développement de la promotion de la santé financé par l’ARS Île-de-France et la Préfecture de région.
Pourquoi cela dérange
La réalité est que, malgré des années d’expertise et de programmes élaborés, les inégalités de santé persistent. Les discours politiques promettent une amélioration, mais la mise en œuvre semble souvent se perdre dans les méandres de la bureaucratie. La question se pose : à quoi bon des études et des référentiels si les décisions concrètes restent lettre morte ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : des populations vulnérables continuent de souffrir d’inégalités d’accès aux soins. Pendant que Jérôme Foucaud s’active à coordonner des études, le terrain reste souvent déserté par des politiques réellement efficaces. La santé publique devient alors un champ de bataille où les vérités scientifiques se heurtent à des réalités politiques.
Lecture satirique
Il est fascinant de constater que, dans un monde où l’on parle de santé comme d’une priorité nationale, les décisions semblent souvent dictées par des intérêts plus obscurs. Entre promesses de lutte contre les addictions et la réalité d’un système qui peine à s’attaquer aux racines du problème, on pourrait presque croire que la santé publique est devenue un slogan électoral. Ironie du sort : les experts sont là, mais les décisions semblent se prendre ailleurs, dans des bureaux bien éloignés des véritables enjeux de santé.
Effet miroir international
À l’échelle internationale, les politiques de santé publique sont souvent mises à mal par des régimes autoritaires qui préfèrent museler la vérité plutôt que de l’affronter. Les États-Unis et la Russie, par exemple, montrent que la santé peut devenir un outil de propagande, où les vérités scientifiques sont souvent remplacées par des discours populistes. Un parallèle inquiétant qui souligne l’importance d’une vigilance constante face à l’autoritarisme, même dans le domaine de la santé.
À quoi s’attendre
Les tendances visibles laissent présager un avenir où la santé publique pourrait devenir un champ de bataille idéologique. Si les politiques ne changent pas, on peut s’attendre à une aggravation des inégalités de santé, avec des conséquences dramatiques pour les plus vulnérables. La question demeure : qui écoutera les experts quand les discours politiques continuent de se déconnecter de la réalité ?
Sources
Source : www.iledefrance.ars.sante.fr




