Rester assis trop longtemps augmente fortement le risque de démence, AVC et dépression : l’alerte des chercheurs
Une nouvelle étude sur 73 000 personnes confirme : la sédentarité augmente nettement le risque de maladies graves. Bouger chaque jour réduit ce danger.
Des chercheurs viennent de prouver que rester longtemps assis augmente le risque de démence, d’AVC, de dépression, d’anxiété et de troubles du sommeil. Cette découverte concerne tout le monde, car nos modes de vie sont de plus en plus sédentaires. Le risque est réel, mais il existe une solution simple : pratiquer une activité physique modérée ou intense chaque jour. Les résultats sont clairs et appellent à agir rapidement pour protéger sa santé.
Ce qu’il faut savoir
- Le fait : Rester assis longtemps accroît de 5 à 54 % le risque de démence, AVC, dépression, anxiété et troubles du sommeil.
- Qui est concerné : Toute personne adulte, particulièrement les plus de 50 ans.
- Quand : Étude publiée le 2 janvier 2026, résultats présentés en avril 2026.
- Où : Étude menée au Royaume-Uni, analyse internationale.
Chiffres clés
- 73 000 volontaires suivis, âgés de 56 ans en moyenne.
- Risque de maladie diminué de 14 à 40 % chez les personnes actives.
- Risque augmenté de 5 à 54 % chez les personnes très sédentaires.
- Activité modérée à vigoureuse : ≥ 3 MET (ex. marche rapide, vélo, jardinage).
Concrètement, pour vous
- Ce qui change : Pratiquer une activité physique régulière réduit fortement le risque de maladies graves.
- Démarches utiles : Intégrer dans son quotidien des activités physiques simples (marche, vélo, jardinage, sport).
- Risques si vous n’agissez pas : Augmentation du risque de démence, AVC, dépression, troubles du sommeil.
- Exceptions : Aucune mentionnée pour l’instant.
Contexte
Jusqu’à présent, les études reposaient souvent sur des déclarations personnelles, peu fiables. Cette fois, plus de 73 000 volontaires anglais ont porté un accéléromètre pendant sept jours. L’appareil a permis de mesurer précisément leur activité physique et leur temps passé assis. Les chercheurs ont ainsi pu classer les participants selon leur niveau d’activité et établir un lien clair entre sédentarité et maladies neuropsychiatriques. Les résultats seront présentés à la 77e réunion de l’American Academy of Neurology.
Ce qui reste à préciser
- Le seuil exact de temps assis à ne pas dépasser pour limiter les risques.
- L’impact de l’activité physique chez les personnes déjà malades.
Citation
« Contrairement aux prédispositions génétiques, la sédentarité est un facteur de risque modifiable. Nos résultats soulignent le besoin urgent de changements comportementaux et environnementaux pour promouvoir des modes de vie plus actifs. Il est aussi important de ‟réduire la sédentarité » que d’‟augmenter l’activité physique ». » — Dr. Jia-Yi Wu, principale autrice de l’étude
Sources
Source : American Academy of Neurology
Source d’origine : Voir la publication initiale
Date : 2026-01-02 08:01:00 — Site : www.futura-sciences.com
Auteur : Cédric Balcon-Hermand — Biographie & projets
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Publié le : 2026-01-02 08:01:00 — Slug : le-vrai-danger-cest-ce-que-vous-faites-assis-lalerte-des-chercheurs
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