
Le Banyan – Centre d’art contemporain de la Cité des Arts de La Réunion et le Centre d’art contemporain Passerelle à Brest lancent l’appel à candidature « D’un océan, l’Autre » pour des résidences croisées.
Table Of Content
Pour cet appel à candidature, l’accompagnement en résidence concerne uniquement les artistes-auteurs affiliés de Bretagne et de La Réunion relevant du champ des arts visuels, avec une attention particulière aux artistes émergents.
Télécharger le dossier d’appel à projets
CALENDRIER DE MISE EN ŒUVRE
⸱ Publication de l’appel à projets : 24 novembre 2025
⸱ Date limite de réception des candidatures : 11 janvier 2026
⸱ Instruction des dossiers : du 12 au 31 janvier 2026
⸱ Notification des décisions : début février 2026
⸱ Accueil en résidence au Banyan : 8 semaines du 28 avril au 22 juin 2026
⸱ Accueil en résidence à Passerelle : 8 semaines en septembre-octobre 2026 (à préciser)
CONTACTS
Pour toute question concernant cet appel à projets, merci de contacter :
⸱ Sandrine Collet : banyan@territoarts.re
⸱ Emmanuelle Baleydier : communication@cac-passerelle.com
Résidences artistiques : un océan de promesses vides
Le Banyan et Passerelle lancent un appel à projets, mais les artistes émergents de Bretagne et de La Réunion risquent de se noyer dans les promesses.
Les centres d’art contemporain Le Banyan à La Réunion et Passerelle à Brest viennent de dévoiler leur appel à candidature « D’un océan, l’Autre » pour des résidences croisées. Une initiative qui, sous des airs de soutien à la création, semble plus être un mirage qu’une véritable bouée de sauvetage pour les artistes émergents. En effet, qui aurait cru que l’art contemporain pouvait être aussi bureaucratique ?
Ce qui se passe réellement
Pour cet appel à candidature, l’accompagnement en résidence concerne uniquement les artistes-auteurs affiliés de Bretagne et de La Réunion, avec une attention particulière aux artistes émergents. Les dates clés sont les suivantes : publication de l’appel le 24 novembre 2025, date limite de réception des candidatures le 11 janvier 2026, et accueil en résidence au Banyan du 28 avril au 22 juin 2026. En somme, un calendrier qui pourrait faire pâlir d’envie un bureaucrate en quête de lenteur.
Pourquoi cela dérange
Ce projet, bien qu’enthousiasmant sur le papier, soulève des questions. Pourquoi se limiter à des artistes « affiliés » ? Cela ressemble à une exclusion déguisée, où seuls les bien-nés du monde artistique peuvent espérer une chance. Une belle façon de dire « nous soutenons l’art » tout en mettant des barrières à l’entrée. Qui a dit que l’art devait être accessible ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette initiative sont claires : une sélection qui risque de favoriser les artistes déjà établis au détriment de ceux qui ont réellement besoin d’un coup de pouce. Une belle démonstration de l’absurdité d’un système qui prétend soutenir la créativité tout en la bridant.
Lecture satirique
Ironiquement, cette initiative pourrait être interprétée comme un écho des discours politiques actuels, où les promesses de soutien à la culture se heurtent à la réalité d’un financement insuffisant et d’une bureaucratie étouffante. Les artistes, tels des naufragés, attendent désespérément une bouée de sauvetage qui ne viendra peut-être jamais.
Effet miroir international
En observant cette situation, on ne peut s’empêcher de faire un parallèle avec les politiques autoritaires qui étouffent la liberté d’expression à l’échelle mondiale. Les artistes, souvent en première ligne de la contestation, se retrouvent ici à devoir naviguer dans des eaux troubles, où la créativité est souvent sacrifiée sur l’autel de la conformité.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, on peut s’attendre à ce que ce type d’initiatives continue de fleurir, mais sans véritable impact sur le terrain. Les artistes émergents risquent de rester dans l’ombre, tandis que les institutions continueront de briller sous les projecteurs.
Sources




