
Schellenberger tacle Bierry…Frédéric Bierry, le président de la Collectivité européenne d’Alsace, a assisté aux débats sur la loi Alsace mardi à l’Assemblée et il a pu entendre en direct l’ancien membre de sa majorité Raphaël Schellenberger, écarté l’an dernier , le tacler urbi et orbi tout en défendant la proposition de loi : « prendre le risque de la démocratie, c’est prendre le risque de la différence, le risque que les élus locaux innovent et parfois échouent (.
Table Of Content
Quand Schellenberger tacle Bierry : la démocratie en mode « test »
Frédéric Bierry, président de la Collectivité européenne d’Alsace, assiste à une joute verbale où son ancien acolyte, Raphaël Schellenberger, lui rappelle que la démocratie, c’est aussi le risque de l’échec.
Lors d’un débat à l’Assemblée sur la loi Alsace, Frédéric Bierry a eu l’occasion d’entendre son ancien partenaire politique, Raphaël Schellenberger, le tacler avec une verve inattendue. Schellenberger, écarté l’an dernier, a osé défendre l’idée que « prendre le risque de la démocratie, c’est prendre le risque de la différence », tout en rappelant que les élus locaux peuvent innover… et parfois échouer. Une belle manière de rappeler à Bierry que l’innovation politique n’est pas sans risques, surtout quand on a un passé commun.
Ce qui se passe réellement
Lors de cette séance, Bierry a pu écouter Schellenberger, qui, bien que sorti de sa majorité, n’a pas manqué de lui faire un clin d’œil ironique. En défendant la proposition de loi, il a mis en avant le concept de risque démocratique, un terme qui, à première vue, semble noble, mais qui, dans le contexte actuel, pourrait faire sourire ceux qui se souviennent des promesses non tenues de l’ère précédente.
Pourquoi cela dérange
Cette joute verbale met en lumière une incohérence flagrante : comment peut-on parler de risque démocratique tout en ayant un passé de décisions parfois contestables ? La démocratie, c’est aussi la responsabilité, et il semble que certains élus préfèrent jouer à la roulette russe avec les voix des citoyens.
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de ce débat sont claires : un appel à l’innovation qui pourrait masquer une volonté de dérives autoritaires sous couvert de démocratie. Les élus locaux, en prenant des risques, pourraient bien se retrouver à naviguer dans des eaux troubles, où l’échec n’est pas seulement une option, mais une réalité potentielle.
Lecture satirique
Ah, la belle promesse de la démocratie ! On nous dit que l’innovation est la clé, mais qui se soucie des conséquences ? Entre promesses et réalité, il y a un fossé que même un pont en béton ne pourrait combler. Schellenberger, en taclant Bierry, nous rappelle que parfois, le risque est de croire que tout ira bien. Ironiquement, il semble que le risque le plus grand soit de laisser ces élus jouer avec notre avenir.
Effet miroir international
Dans un monde où les dérives autoritaires se multiplient, de l’autre côté de l’Atlantique aux États-Unis ou en Russie, on voit des leaders qui, sous prétexte de protéger la démocratie, mettent en place des politiques qui l’étouffent. Est-ce que la France, avec des débats comme celui-ci, est en train de suivre le même chemin ?
À quoi s’attendre
Si cette tendance se poursuit, nous pourrions bien nous retrouver avec des élus qui prennent des risques sans en mesurer les conséquences. Une démocratie à deux vitesses, où l’innovation devient un prétexte pour justifier des décisions douteuses.
Sources

### META_DESCRIPTION
Un débat à l’Assemblée met en lumière les contradictions de la démocratie, entre promesses et échecs, alors que les élus jouent avec notre avenir.



