Quand l’extrême droite se prend pour Robin des Bois : voler aux pauvres pour donner aux riches

En pleine crise économique, les politiques ultraconservatrices s’attaquent aux plus vulnérables tout en préservant les intérêts des plus riches. Ironie du sort ?

INTRODUCTION : Alors que les inégalités explosent et que les plus démunis peinent à joindre les deux bouts, les gouvernements d’extrême droite semblent avoir trouvé une nouvelle vocation : celle de Robin des Bois à l’envers. Au lieu de voler aux riches pour donner aux pauvres, ils s’acharnent à dépouiller les plus fragiles pour remplir les poches des nantis. Un véritable tour de force !

Ce qui se passe réellement

Le quotidien Ha’Aretz, publié en hébreu depuis 1919, est devenu une référence pour les politiques et intellectuels israéliens. Actuellement dirigé par Amos Schocken et Aluf Benn, il se positionne comme un bastion de la gauche libérale. Ce journal, qui a longtemps maintenu une ligne centriste, s’efforce d’analyser et de débattre des enjeux politiques, tout en offrant une édition sabbatique enrichie de suppléments culturels et politiques. Avec un tirage de 72 000 exemplaires (110 000 le week-end) pour sa version hébréophone, il attire également un large lectorat anglophone, notamment des Juifs européens et nord-américains, ainsi que des observateurs du conflit israélo-palestinien.

Pourquoi cela dérange

La tendance à sacrifier les plus vulnérables sur l’autel de l’économie de marché est une incohérence flagrante. Les gouvernements qui prônent la « responsabilité individuelle » se retrouvent à faire le ménage dans les aides sociales tout en offrant des allègements fiscaux aux grandes entreprises. Une belle manière de prêcher l’égalité tout en creusant les inégalités !

Ce que cela implique concrètement

Les coupes budgétaires dans les services sociaux entraînent une détérioration des conditions de vie pour les plus démunis. Pendant ce temps, les grandes entreprises continuent de prospérer, renforçant ainsi le fossé entre les riches et les pauvres. Les promesses de prospérité partagée s’évanouissent comme un mirage dans le désert.

Lecture satirique

La rhétorique politique est un véritable numéro de cirque. Les discours promettent des lendemains qui chantent, mais la réalité est tout autre : des coupes budgétaires masquées par des slogans accrocheurs. « Moins d’État, plus de liberté » ? En réalité, cela signifie « moins d’aide, plus de profits ». Un véritable tour de magie où les plus pauvres disparaissent, tandis que les riches se frottent les mains.

Effet miroir international

Cette dérive n’est pas unique à Israël. Aux États-Unis, les politiques d’extrême droite font écho à cette logique : les coupes dans les programmes sociaux sont justifiées par des promesses de croissance économique qui ne profitent qu’à une élite. En Russie, la répression des voix dissidentes et la concentration de la richesse entre les mains de quelques-uns illustrent également cette tendance inquiétante.

À quoi s’attendre

Si cette dynamique se poursuit, nous pouvons nous attendre à une aggravation des tensions sociales. Les inégalités croissantes pourraient mener à des mouvements de contestation, mais pour l’instant, les gouvernements semblent plus préoccupés par la préservation de leurs privilèges que par le bien-être de leurs citoyens.

Sources

Source : www.courrierinternational.com

Visuel — Source : www.courrierinternational.com
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