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Une cinquantaine de bénévoles se sont mobilisés, samedi 11 avril, autour du plan d’eau de Plobsheim pour participer à l’Elsass Oschterputz. Objectif : ramasser les déchets et sensibiliser aux incivilités, dans une ambiance conviviale réunissant retraités, familles et responsables locaux.
Le ciel est bleu et la température agréable quand la cinquantaine de volontaires s’élance à la chasse aux déchets, samedi 11 avril, aux abords du plan d’eau de Plobsheim. C’est la quatrième édition de l’Elsass Oschterputz des communes de Plobsheim et d’Eschau.
Armés de gants, de gilets jaunes et de pinces à déchets prêtés par la Collectivité Européenne d’Alsace (CEA), les « clean walkers » remplissent les sacs poubelles de déchets de toutes sortes. « J’ai ramassé du verre, des bouchons de canette, des mégots de cigarette et même… deux slips ! » sourit Alexandre du haut de ses 9 ans. Avec onze autres élèves de primaire, tous membres du conseil municipal des jeunes d’Eschau, il est venu ramasser les déchets.
« Les gens déposent même des pneus«
Parmi les volontaires réunis, on trouve de tout : des retraités, des familles et des couples venus parfois d’autres villes. Christine est strasbourgeoise, elle et son mari sont adeptes des Oschterputz comme des clean walks « On vient nettoyer pour préserver notre nature, ici c’est vraiment sale ! » s’exclame-t-elle en désignant les abords du parking de la base nautique, « On trouve vraiment de tout, les gens n’ont honte de rien ! » Accompagnée de deux autres personnes, elle s’active à nettoyer et, en moins de dix minutes, l’ensemble des déchets du parking est enfermé dans des sac poubelle verts, eux-mêmes chargés ensuite dans un camion.
Pour accompagner cette quatrième édition de l’Oschterputz d’Eschau et Plobsheim, plusieurs hommes politiques locaux étaient sur place. Jean-Philippe Maurer, conseiller municipal de Strasbourg, était lui aussi armé de sa pince, ainsi que le maire d’Eschau, Yves Sublon. « Cette tradition alsacienne est très importante pour nous. Elle permet de garder une Alsace propre. C’est une manière de lutter contre les incivilités d’une minorité, qui dépose ses déchets dans la nature à l’abri des regards. Franchement, les gens déposent de tout, ça peut aller du mégot de cigarette à de gros déchets, comme des pneus par exemple.« , s’indigne le maire de cette commune de 3900 habitants.
La saison des Oschterputz en Alsace continue tout le long du mois d’avril, pour le plus grand plaisir de la nature alsacienne.
Quand les bénévoles nettoient, les politiques se pavanent : l’Oschterputz de Plobsheim
Samedi 11 avril, une cinquantaine de bénévoles se sont retroussés les manches pour nettoyer les abords du plan d’eau de Plobsheim, pendant que certains élus se frottaient les mains, bien à l’abri de la réalité.
Le ciel est bleu, la température est agréable, et une joyeuse bande de bénévoles s’élance à la chasse aux déchets. C’est la quatrième édition de l’Elsass Oschterputz, un événement qui semble plus être une vitrine pour les politiques locales qu’une réelle initiative écologique. Armés de gants, de gilets jaunes et de pinces à déchets prêtés par la Collectivité Européenne d’Alsace, ces « clean walkers » se lancent dans une quête héroïque pour sauver la nature. Mais, au fond, qui sont vraiment les héros ici ?
Ce qui se passe réellement
Une cinquantaine de bénévoles se sont mobilisés, samedi 11 avril, autour du plan d’eau de Plobsheim pour participer à l’Elsass Oschterputz. Objectif : ramasser les déchets et sensibiliser aux incivilités, dans une ambiance conviviale réunissant retraités, familles et responsables locaux. Alexandre, 9 ans, a même trouvé deux slips en ramassant des mégots de cigarette et des bouchons de canette. « Les gens déposent même des pneus », s’indigne le maire d’Eschau, Yves Sublon, qui était sur place, pince à la main.
Pourquoi cela dérange
Il est fascinant de voir comment un événement qui vise à nettoyer la nature devient une scène de théâtre pour les élus. Pendant que les bénévoles s’affairent, les politiques se pavanent, brandissant leurs pinces comme des trophées. Cela soulève une question : pourquoi ces élus ne se battent-ils pas pour des politiques plus strictes contre les incivilités ? Peut-être parce qu’il est plus facile de ramasser des déchets que de s’attaquer aux véritables causes de la pollution.
Ce que cela implique concrètement
Les Oschterputz sont une belle initiative, mais ils ne doivent pas masquer l’inefficacité des politiques environnementales. Pendant que les bénévoles ramassent des déchets, les véritables problèmes restent intacts. Les discours politiques sur la propreté de l’Alsace semblent déconnectés de la réalité. Si les élus veulent vraiment changer les choses, ils devraient commencer par éduquer et sanctionner ceux qui polluent, plutôt que de se contenter de ramasser les morceaux.
Lecture satirique
Il est ironique de voir des élus, comme Jean-Philippe Maurer, conseiller municipal de Strasbourg, parler de « lutte contre les incivilités » tout en participant à un événement qui ne fait que masquer les véritables problèmes. C’est un peu comme si un pompier se vantait d’éteindre un feu tout en laissant les allumettes à portée de main. La promesse d’une Alsace propre est belle, mais la réalité est que les incivilités continuent de proliférer, et ce, à l’abri des regards.
Effet miroir international
En regardant cette scène, on ne peut s’empêcher de penser aux discours des dirigeants autoritaires à travers le monde, qui se pavanent sur des scènes similaires tout en évitant de s’attaquer aux véritables problèmes de leur société. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les promesses de propreté et d’ordre cachent souvent une réalité bien plus sombre.
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles persistent, nous pouvons nous attendre à voir de plus en plus d’événements comme l’Oschterputz, où les bénévoles font le sale boulot pendant que les politiques se contentent de faire de la figuration. Une solution à long terme nécessiterait une véritable volonté politique, mais cela semble être un rêve lointain.



