Parce qu’une vision d’avenir ne peut se construire en vase clos, cette résolution s’est nourrie d’une démarche de co-construction inédite. Pour garantir un ancrage au plus près des réalités territoriales, le CESE s’est appuyé sur les contributions des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER) et des Conseils de développement (Codev).
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En parallèle, des journées délibératives réunissant un panel de citoyennes et citoyens tirés au sort ont permis de confronter ces réflexions aux préoccupations, aux inquiétudes et aux aspirations directes des Français. Ce dialogue continu entre le terrain, les citoyens et l’institution a été une boussole indispensable pour éclairer les 9 arbitrages portés par le CESE.
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Quand le CESE se prend pour un oracle : une co-construction en vase clos
Le CESE promet une vision d’avenir, mais qui l’écoute vraiment ? Entre co-construction et déconnexion, le fossé se creuse.
Dans un élan de générosité inédite, le CESE (Conseil économique, social et environnemental) a décidé de se lancer dans une démarche de co-construction pour sa résolution. Mais attention, pas question de se mouiller trop : cette vision d’avenir se nourrit des contributions des CESER et des Codev, comme si ces entités, souvent éloignées des préoccupations quotidiennes des citoyens, allaient réellement capter l’essence des réalités territoriales. Qui a dit que l’avenir se construisait en vase clos ?
Ce qui se passe réellement
Parce qu’une vision d’avenir ne peut se construire en vase clos, cette résolution s’est nourrie d’une démarche de co-construction inédite. Pour garantir un ancrage au plus près des réalités territoriales, le CESE s’est appuyé sur les contributions des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER) et des Conseils de développement (Codev). En parallèle, des journées délibératives réunissant un panel de citoyennes et citoyens tirés au sort ont permis de confronter ces réflexions aux préoccupations, aux inquiétudes et aux aspirations directes des Français. Ce dialogue continu entre le terrain, les citoyens et l’institution a été une boussole indispensable pour éclairer les 9 arbitrages portés par le CESE.
Pourquoi cela dérange
Le problème, c’est que cette belle mécanique de co-construction semble plus être un alibi qu’une réelle volonté d’écoute. Les CESER et Codev, souvent perçus comme des institutions déconnectées, ne sont-ils pas en train de jouer le rôle de figurants dans un scénario déjà écrit ? Les journées délibératives, bien que louables, ne risquent-elles pas de se transformer en simples vitrines pour des décisions déjà prises ?
Ce que cela implique concrètement
Les 9 arbitrages portés par le CESE, censés éclairer l’avenir, pourraient bien se heurter à la réalité du terrain. Si les préoccupations des citoyens sont effectivement prises en compte, la question demeure : ces décisions seront-elles réellement mises en œuvre ou resteront-elles de belles promesses sur le papier ?
Lecture satirique
Ah, le CESE, ce grand sage qui prétend connaître les aspirations des Français ! On pourrait presque croire qu’ils ont découvert la recette magique pour un avenir radieux. Pourtant, entre les discours lénifiants et la réalité, il y a un monde. Les promesses de co-construction semblent souvent se heurter à une réalité bien plus complexe, où les citoyens sont réduits à de simples spectateurs de leur propre avenir.
Effet miroir international
En observant les dérives autoritaires à l’étranger, comme celles qui se dessinent aux États-Unis ou en Russie, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle. Ces gouvernements, eux aussi, prétendent agir au nom du peuple tout en le tenant à l’écart des décisions cruciales. Une coïncidence ? Pas si sûr.
À quoi s’attendre
Si cette démarche de co-construction ne se transforme pas en une véritable écoute des citoyens, on peut s’attendre à un avenir où les décisions seront prises par une élite déconnectée, laissant les Français sur le bord de la route. Une belle promesse, mais à quel prix ?
Sources




