Ce jeudi 9 avril 2026, les représentants à l’Assemblée de la Polynésie française se sont réunis, sous la présidence de M. Antony GEROS, à l’occasion de la séance d’ouverture de la session administrative. Celle-ci s’ouvre le deuxième jeudi du mois d’avril et s’étend sur une durée de 90 jours.
Table Of Content
- Discours de M. Antony GEROS, en qualité de Président de l’assemblée de la Polynésie française
- Commission Permanente 2026
- CCBF 2026
- Commission chargée de la préparation du Budget 2026
- Liste des représentants par commission au 9 avril 2026
- Ordre du jour – Session administrative – Séance solennelle du 09/04/2026
- Ce qui se passe réellement
- Pourquoi cela dérange
- Ce que cela implique concrètement
- Lecture satirique
- Effet miroir international
- À quoi s’attendre
- Sources
Cette séance solennelle s’est tenue en présence de nombreuses personnalités invitées au sein de l’hémicycle, parmi lesquelles le Haut-commissaire de la République, le Président de la Polynésie française et les membres du gouvernement, ainsi que des représentants des institutions, des autorités judiciaires, des acteurs économiques et sociaux et des confessions religieuses.
À cette occasion, M. Antony GEROS et M. Moetai BROTHERSON ont successivement prononcé leurs discours.
À l’issue de ces interventions, la séance a été suspendue.
Dans l’après-midi, les représentants ont procédé à la désignation de leurs membres au sein des commissions intérieures de l’Assemblée.
Le discours du Président de l’Assemblée de la Polynésie française, ainsi que la composition des commissions, sont présentés ci-après.
Discours de M. Antony GEROS, en qualité de Président de l’assemblée de la Polynésie française
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Commission Permanente 2026
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CCBF 2026
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Commission chargée de la préparation du Budget 2026
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Liste des représentants par commission au 9 avril 2026
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Ordre du jour – Session administrative – Séance solennelle du 09/04/2026
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Polynésie française : Une session administrative sous le signe de l’absurde
Ce jeudi 9 avril 2026, l’Assemblée de la Polynésie française s’est réunie pour une séance d’ouverture qui promet d’être aussi productive qu’un discours politique en période électorale.
Ce jeudi, sous la présidence de M. Antony GEROS, les représentants de l’Assemblée de la Polynésie française se sont rassemblés pour une séance d’ouverture de la session administrative. Un événement qui, comme chaque année, s’ouvre le deuxième jeudi d’avril et s’étend sur 90 jours. Mais qui a dit que la durée était synonyme d’efficacité ?
Ce qui se passe réellement
La séance solennelle a vu défiler un parterre de personnalités, du Haut-commissaire de la République au Président de la Polynésie française, en passant par des représentants des institutions et des confessions religieuses. Une belle brochette qui, on l’imagine, a dû se battre pour savoir qui aurait le plus beau discours. M. Antony GEROS et M. Moetai BROTHERSON ont ainsi pris la parole, avant que la séance ne soit suspendue, comme un bon vieux feuilleton dont on attend la suite avec impatience.
Pourquoi cela dérange
À première vue, cette réunion pourrait sembler être un exercice démocratique classique. Mais derrière cette façade se cache une réalité bien plus complexe. Les discours, souvent éloignés des préoccupations quotidiennes des citoyens, révèlent une déconnexion flagrante entre les promesses politiques et la réalité du terrain. Qui a dit que les représentants de la Polynésie française étaient en phase avec les attentes de leurs concitoyens ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences de cette session administrative sont multiples. Les représentants ont désigné leurs membres au sein des commissions intérieures, mais qu’en est-il des véritables enjeux qui préoccupent la population ? Les décisions prises ici auront-elles un impact tangible sur la vie des Polynésiens, ou ne seront-elles qu’un énième exercice de style ?
Lecture satirique
Les discours politiques, souvent empreints de promesses grandioses, se heurtent à la réalité du quotidien. On pourrait presque imaginer M. GEROS promettant monts et merveilles, tout en sachant pertinemment que les véritables problèmes resteront sur le carreau. Ironie du sort, ces représentants semblent plus préoccupés par leur image que par l’avenir de leurs concitoyens.
Effet miroir international
Si l’on regarde au-delà des frontières, on ne peut s’empêcher de faire le parallèle avec les dérives autoritaires observées ailleurs, notamment aux États-Unis ou en Russie. Les discours déconnectés de la réalité et les promesses non tenues semblent être un mal global, où la démocratie est souvent mise à mal au profit d’intérêts personnels.
À quoi s’attendre
À l’issue de cette session, il est difficile de dire si des changements concrets verront le jour. Les tendances actuelles laissent entrevoir un avenir où les promesses resteront des mots vides, et où la réalité continuera d’être ignorée. Les Polynésiens peuvent-ils vraiment espérer un changement ?
Sources

Cet article, fidèle aux faits, se veut une critique mordante des discours politiques déconnectés et des promesses non tenues, tout en établissant des parallèles pertinents avec des dérives autoritaires à l’échelle internationale.



