Pour les Journées européennes des métiers d’art jusqu’à ce dimanche 12 avril, une accordeuse-réparatrice du centre de Rouen ouvre les portes de son atelier. Un moyen de se familiariser avec cet artisanat peu connu.
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Votre vieux piano prend la poussière et sonne un peu faux ? Il est peut-être l’heure de faire appel à un accordeur de piano. Et si vous ne savez pas trop en quoi consiste ce métier, les Journées européennes des métiers d’art, du 7 au 12 avril, sont justement l’occasion d’apprendre à le connaître. Rue François Lamy à Rouen, par exemple, Bérengère Romet a fait découvrir sa profession d’accordeuse-réparatrice.
Le métier reste en effet mystérieux, explique-t-elle : « Beaucoup de gens ne savent pas qu’il y a tout un mécanisme assez complexe à l’intérieur d’un piano, que les marteaux frappent les cordes, explique Bérangère Romet. Il y a même des personnes qui m’ont dit ‘Ah bon, il y a des cordes ?’ « Un piano acoustique se décompose effectivement en 5 000 pièces. Pour le faire accorder, il faut compter en moyenne 100 €.
Démonstration. « Là, je vais accorder le La4, c’est le La440, c’est-à-dire qu’il va avoir une fréquence de 440 Hz. C’est le La de référence pour un piano », explique l’artisane qui travaille à son compte depuis qu’elle a repris l’entreprise de son père. Elle appuie sur la touche : un son disgracieux retentit. “Donc là, on a quelque chose de très faux”, sourit-elle. Munie d’une clé d’accord, Bérangère Romet se met au chevet de son piano demi-queue, un Pleyel de 1927.
Un savoir-faire familial
C’est en tendant la corde qu’on retrouve la justesse. « Ce que l’on tend, c’est les chevilles qui tiennent la corde, précise-t-elle. Ça se fait avec une clé, avec un canon qui correspond à la taille de la cheville. » Bérengère Romet passe ensuite à ce qu’on appelle une partition. Le but est de tester la justesse des octaves, plus graves et aigus. Tout ça s’entend à l’oreille, « au ressenti, c’est des années d’apprentissage », contemple l’artisane.
Des gestes précis appris auprès de son papa, Vital Romet. Il ne cache pas sa fierté : « On est dans une famille de facteurs de piano. Du côté paternel, il y avait un accordeur à Rouen, dans la maison Verhagen, dans les années 40. Et du côté maternel, un facteur de piano à Clamart. C’est un savoir-faire et des outils qui se transmettent. » La fille Bérengère a pourtant failli faire un autre métier musical. « Je me suis longtemps cherchée après la fac de musicologie, se souvient-elle. J’ai fini par me lancer dans ce métier. C’est intéressant, passionnant ! »
Vous pouvez découvrir l’atelier de Bérengère Romet, situé 4 rue François Lamy à Rouen, jusqu’à ce dimanche 18 heures à l’occasion des Journées européennes des métiers de l’art. La Rouennaise devrait recevoir son certificat maître artisans d’art – le label le plus haut dans les métiers de l’artisanat – dans les prochaines semaines.
Quand l’Accordeur de Piano Révèle les Fausses Notes de la Société
À Rouen, une accordeuse-réparatrice ouvre son atelier pour les Journées européennes des métiers d’art. Un clin d’œil ironique à un monde qui semble de plus en plus désaccordé.
Pour les Journées européennes des métiers d’art, jusqu’à ce dimanche 12 avril, une accordeuse-réparatrice du centre de Rouen, Bérengère Romet, ouvre les portes de son atelier. L’occasion de découvrir un artisanat peu connu, mais ô combien essentiel. Votre vieux piano prend la poussière et sonne faux ? Peut-être est-il temps de faire appel à une professionnelle pour remettre de l’ordre dans ce chaos sonore.
Ce qui se passe réellement
Le métier d’accordeur de piano reste un mystère pour beaucoup. Bérengère Romet l’explique avec un sourire : « Beaucoup de gens ne savent pas qu’il y a tout un mécanisme assez complexe à l’intérieur d’un piano, que les marteaux frappent les cordes. » En effet, un piano acoustique se compose de 5 000 pièces et un accordage coûte en moyenne 100 €. Qui aurait cru qu’un simple instrument pouvait être si… compliqué ?
Lors d’une démonstration, elle accorde le La4, la référence à 440 Hz. Un son disgracieux retentit : « Donc là, on a quelque chose de très faux, » sourit-elle. Un peu comme certains discours politiques, non ?
Pourquoi cela dérange
Dans un monde où la désinformation et les discours creux pullulent, le métier d’accordeur de piano apparaît comme un phare de vérité. Alors que les politiciens promettent des harmonies sociales, la réalité est souvent discordante. La capacité à accorder un piano devient alors une métaphore de notre société : comment espérer une belle mélodie quand les fondations sont si mal réglées ?
Ce que cela implique concrètement
Les conséquences sont directes : un piano mal accordé ne produit pas de musique, tout comme une société mal gouvernée ne produit pas de progrès. L’ironie est que, pendant que Bérengère accorde des pianos, d’autres s’efforcent de désaccorder notre société avec des discours extrêmes et des politiques autoritaires.
Lecture satirique
Les promesses des politiciens ressemblent souvent à ces pianos désaccordés : des sons faux, des promesses vides. On nous promet une symphonie de prospérité, mais à chaque élection, c’est la même cacophonie. Peut-être que si nos dirigeants prenaient des leçons d’accordage, nous aurions moins de fausses notes dans nos vies.
Effet miroir international
À l’étranger, des leaders autoritaires semblent jouer la même mélodie désaccordée. Que ce soit aux États-Unis ou en Russie, les discours sont souvent déconnectés de la réalité. Les promesses de grandeur résonnent comme des notes fausses dans un piano mal accordé. La question est : qui va nous aider à rétablir l’harmonie ?
À quoi s’attendre
Si les tendances actuelles se poursuivent, nous pourrions nous retrouver dans une symphonie de désespoir. Mais peut-être qu’avec un peu d’effort, nous pourrons tous apprendre à accorder nos instruments, qu’ils soient musicaux ou politiques.



